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Politique

[2ème partie] Revue politique: Non invitation de femmes au dîner du prince saoudien…

Georges Alexandre

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[2ème partie] Revue politique: Non invitation de femmes au dîner du prince saoudien…

[2ème partie] Revue politique: Non invitation de femmes au dîner du prince saoudien…

Autres dossiers qui ont marqué l’actualité politique, cette semaine, ce sont la polémique par rapport au dîner, organisé en l’honneur du prince saoudien, Abdulaziz Bin Saud Bin Naif Bin Abdulaziz Al Saud et la grêve de la faim des employés contractuels de la CWA.

S’agissant du dîner, organisé à l’hôtel Intercontinental, qui a continué à défrayer la chronique, le député Arvin Boolell voulait savoir qui a décidé de ne pas y inviter les femmes. « Je veux savoir qui a pris la décision de ne pas inviter les femmes à ce dîner », s’est demandé le député rouge. C’était lors d’une conférence de presse, dans l’après-midi du mardi 10 juillet, après son expulsion du Parlement.

 « Jamais l’Arabie saoudite n’a donné des instructions pour que les femmes ne soient pas présentes », a-t-il dit. Il s’est plaint qu’il n’a pu poser sa question sur le dîner, offert en l’honneur de ce prince saoudien, également ministre de l’Intérieur de l’Arabie Saoudite.

Arguant que sa question avait une portée internationale, le député du no 18 (Belle-Rose/Quatre-Bornes), s’est insurgé : «Cette décision de ne pas inviter les femmes a été prise à Maurice (…) Dans un pays qui se respecte, on doit agir autrement», a argué Arvin Boolell.

«Constitution bafouée»

De même, le Mouvement Patriotique (MP) est monté au créneau pour faire entendre sa voix. «Notre Constitution a été bafouée par nos dirigeants politiques», a dénoncé, Nina Ramdenee, présidente de l’aile féminine du MP, lors d’une conférence de presse, le 7 juillet dernier. « Nous faisons tout pour encourager les femmes à devenir de hauts cadres, mais une telle exclusion est décourageante», a-t-elle dit.

Tonnant dans le même sens, la secrétaire générale du Parti Travailliste (PTr), Kalyanee Juggoo, a exhorté aux  femmes du pays à sanctionner le gouvernement après le banquet offert en l’honneur du prince saoudien. « Les femmes sont traitées comme des citoyens de 2e  classe ! C’est un gouvernement qui ne respecte pas les femmes. Toulezour ena enn nouvo zistwar. Bann madam pa res lebra krwaze. Nou mobilize ek reklam nou drwa », a martelé Kalyanee Juggoo. Elle a cité en exemple les divers propos de politiciens du gouvernement à l’égard de la gent féminine qui ont fait polémique.

« Les femmes représentent 52% de la population (…) Le gouvernement a placé de femmes à des postes clés, comme présidente de la République, vice-Premier ministre, ministre ou encore PPS. Gran zaferr sa ! Me rezilta zero. Bann madam, eski zot inn vot bann fam pou fer biblo ? Ouswa pou defan drwa bann fam ? » s’est interrogée  Kalyanee Juggoo.

«(…) ale guet zot figir dan la glas !»

Maurice étant signataire de la Convention of Elimination of all Forms of Discrimination against Women (CEDAW),  La secrétaire générale du Ptr affirmé que le Ptr alertera les instances internationales.

Lors de son discours à St-Julien D’Hotman, en marge des célébrations marquant le 79e anniversaire de Camp Thorel Co-operative Credit Society (CTCCS) et le 1er anniversaire de la Camp Thorel Co-operative Credit Union (CTCCU), Pravind Jugnauth a répliqué :  «Mwa mo touzour montre respect a bann madam. Mo ena mo madam dan mo lacaze mo respecte li. A loppozisyon ki dir ki mo pena respect pou madam, mo dir zot ale guet zot figir dan la glas

Abordant la polémique suscitée dans le cadre du dîner privé, organisé par la Saudi Arabia Friendship Association, à Balaclava, auquel, la gente féminine n’était pas invitée, Pravind Jugnauth s’est défendu : «Tout récemment et ce pour la première fois, on a reçu la visite officielle d’un prince saoudien(…) Dans ce contexte, il a mis au point au programme pour la partie privée de sa visite, cela de concert avec une association privée. Moi-même, j’y étais en tant qu’un invité. Je ne pouvais pas m’ingérer dans la liste des invités»

Par ailleurs, Pravind Jugnauth a répondu à une question de la presse par rapport aux employés contractuels de la CWA, sous la férule du président de la Fédération des Travailleurs Unis (FTU), Atma Shanto, qui observaient une grève de la faim au Jardin de la Compagnie.

Contractuels de la CWA : signature d’un MoU

« Je fais un appel au syndicaliste Atma Shanto que ce n’est pas à travers une grève de la faim qu’on trouvera une solution », a soutenu le Premier ministre qui visitait le site des travaux de Metro Bridge, à GRNO, le 12 juillet. « Nous sommes ici pour étudier en vue de trouver de solution»,  a-t-il ajouté.

Effectivement, en début de soirée du 12 juillet, les sept employés contractuels et Atma Shanto, président la FTU. ont mis fin à leur grève de la faim. Cette décision a été prise après l’institution d’un comité, présidé par Dev Manraj «pour définir les modalités de la réintégration des 125 anciens contractuels de la CWA»

Ainsi, il est souligné qu’un Memorandum of Understanding (MoU) sera signé entre les membres du comité de soutien aux grévistes et Dev Manraj. Le comité Manraj compte soumettre ses recommandations dans un mois pour la réintégration de ces licenciés.

 

 

 

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Le leader du MNC, Vivek Pursun, convoqué au CCID

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Le leader du MNC, Vivek Pursun, convoqué au CCID

Vivek Pursun, leader du Mauritian National Congress (MNC), a été convoqué par les enquêteurs de la CCID. Cela fait suite à des allégations qu’il aurait postées sur les réseaux sociaux, Facebook, contre Soodesh Callichurn,  ministre du Travail. Il commentait principalement sur l’octroi de permis des travailleurs étrangers.

À noter que Vivek Pursun avait consigné une déposition à l’ICAC pour réclamer une enquête approfondie pour « unexplained wealth » sur :

  1. Prakash Ramchurun, officier au ministère du Travail;
  2. Krishna Chendriah, conseiller du ministre Callichurn;
  3. Feizal Mooniarack, un membre de la VIPSU attaché au service du ministre Callichurn;
  4. Anass Rawoo, ancien conseiller du ministre du Travail.

Ce jeudi 19 juillet, c’est le deuxième jour d’affilée que le leader du MNC répond aux enquêteurs du Cyber Crime Unit attachée au CCID.

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Peine capitale contre les trafiquants de drogue : Les opinions divergent

Sarvesh Bhugowandeen

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Peine capitale contre les trafiquants de drogue : Les opinions divergent

Peine capitale contre les trafiquants de drogue : Les opinions divergent

« Si cela ne tenait qu’à moi, je ré-introduirai la peine de mort pour les trafiquants de drogue! »: tels sont les propos de sir Anerood Jugnauth, ministre Mentor. C’était lors de la tranche réservée à la Private Notice Question, hier, mardi 17 juillet à l’Assemblée nationale.

On a pu remarquer qu’après cette réponse, le Leader de l’opposition s’est montré plus ou moins acculé. Cette déclaration a provoqué de vives réactions de part et d’autres…

Dans une déclaration à Inside News, Bobby Hureeram, le Chief Whip de la majorité adhère à l’opinion de sir Anerood Jugnauth.  Selon lui, le taux de criminalité a beaucoup augmenté, dû à la drogue. « Ces ‘marsans la mort’ ont détruit notre société. Donc, en mon nom personnel, j’estime que ce serait salutaire d’avoir recours à la peine capitale pour les trafiquants de drogue », fait-il ressortir.

Pour sa part, Ravi Rutnah, le Deputy Chief Whip du gouvernement a fait savoir qu’il est contre cette pratique. « Je respecte le point de vue de sir Anerood Jugnauth. Mais, en tant qu’avocat des droits humains, je ne peux être pour la peine de mort dans le sens élargi », soutient-il.   Cependant, le député de la circonscription no 7 estime qu’il est essentiel de revoir le système carcéral. Ravi Rutnah estime qu’il faut trouver un moyen pour réinsérer les personnes dans la société.

Pour sa part, Me Jacques Laval Panglose, un dirigeant du PMSD lance : « Je suis viscéralement contre la peine de mort. Cela ne peut pas se faire dans une société. C’est barbare !» Il ajoute que  « ce n’est pas la peine de mort qui résoudra les problèmes. Si ça existait, il y a longtemps qu’il n’y aurait plus vie sur terre».

Poursuivant sur sa lancé, Jacques  Panglose soutient « Quand on inflige une punition à quelqu’un, c’est par rapport à un délit commis». Cela avant de s’interroger «Qui est de taille à pouvoir infliger la mort ? Cela relève d’une arrogance incroyable que de croire qu’on peut infliger la mort. Celui qui inflige la mort se croit égal au créateur. C’est impossible !»

De son coté, Me Ritesh Ramphul, député travailliste, estime qu’il faut avant tout « prendre en considération le contexte international. Même les Nations Unies sont contre cette pratique. Cela ne résoudra pas le problème de la drogue dans le pays ! »

Le député rouge est d’avis qu’il faut surtout revoir le fonctionnement des limiers de l’Anti Drug and Smuggling Unit (ADSU). Le parlementaire du PTr dit attendre les retombées du rapport de la Commission d’enquête sur la drogue avant de tirer des conclusions.

Une réflexion lance un nouveau débat : est-ce que la peine capitale a été efficace dans le passé ?

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Parlement : le MMM solidaire ou pas d’Alan Ganoo ?

Georges Alexandre

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PParlement : le MMM solidaire ou pas d’Alan Ganoo ?

Parlement : le MMM solidaire ou pas d’Alan Ganoo ?

Le Mouvement Militant Mauricien (MMM) s’est-il montré solidaire ou pas du député Alan Ganoo ? Ce dernier a été suspendu pour le reste de la journée, d’hier et les deux prochaines séances de l’Assemblée nationale.

A la reprise des travaux en début d’après-midi d’hier, marquée par le ruling de la Speaker, Maya Hanoomanjee, seuls les parlementaire du MMM et deux ou trois menbres du PMSD, dans le camp de l’opposition, qui ont fait leur retour dans l’Hémicycle. Ce n’est qu’après la pause déjeuner vers 14h45, que Xavier-Luc Duval, Aurore Perraud, Malini Sewocksing et Adrien Duval ont brillé par leur absence et ce jusqu’à la fin de la séance.

Cette présence du MMM pour le reste des travaux est perçue par nombre d’observateurs politiques comme étant un manque de solidarité à l’égard du président du Mouvement Patriotique et une solidarité envers la majorité gouvernementale.

Sollicité à pour un commentaire, le secrétaire général du MMM, Rajesh Bhagwan, dans une déclaration à Inside News en début d’après-midi, ce 18 juillet, se défend : «Il n’y a personne d’autre que le MMM qui dénonce le plus la manière de faire de la Speaker. Et hier encore, au Parlement, nous nous sommes fait entendre. Mais, en dehors de l’Hémicyle, il n’y a pas eu de coordination comme il se doit. Nous ignorons de ce qui s’est passé»

Le secrétaire général du MMM soutient : «Nous n’avons pas obtenu d’invitation du leader de l’Opposition pour assister à la conférence de presse» Il laisse entendre que le leader du MMM, Paul Bérenger reprendra toute la question lors de sa conférence de presse hebdomadaire, samedi 21 juillet.

De son côté, intervenant sur une radio privée, ce matin, le député Ganoo, a rappelé que lorsque Rajesh Bhagwan était expulsé du Parlement, récemment, le MP et l’ensemble de l’opposition parlementaire s’étaient montrés solidaires de celui-ci.

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