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Françoise Labelle : « eski  MMM gagn difikilté pou attir bann madam ? »

Sarvesh Bhugowandeen

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Françoise Labelle : « eski  MMM gagn difikilté pou attir bann madam ? »

Françoise Labelle : « eski  MMM gagn difikilté pou attir bann madam ? »

La représentation de la femme au sein du MMM a été au centre d’attention de la conférence de presse animée par Françoise Labelle, le membre de la plateforme « Pou enn nouvo MMM ».

Francoise Labelle tacle sévèrement son ancien parti.  Elle affirme que la situation est inquiétante. « Eski MMM gagn difikilté pou attir bann madam ? », se demande-t-elle. Elle avance que la place de la femme au sein des Mauves aurait « regressé, alor ki zot dir ki zot premier parti ki ti met fam dan politik ! » Selon l’ancienne ministre de la Sécurité sociale, « Paul Bérenger dir ki li envi ena 40 % femmes dan MMM en 2021, alor ki aktiellement, pena mem 4% ! »

Evoquant les cas de grossesses précoces, Françoise Labelle est d’avis que la situation est inquiétante. L’ancienne ministre de la Sécurité sociale estime qu’il est important « d’encadrer ces jeunes filles ». Elle demande à la ministre de l’éducation de mettre en place un protocole pour aider les enfants qui se retrouvent dans cette situation.

Elle a aussi parlé de la polémique entourant le banquet offert en honneur du Prince saoudien, Abdulaziz Bin Saud Bin Naif Bin Abdulaziz Al Saud  qui a eu lieu lundi dernier à l’hôtel Balaclava. Pour Françoise Labelle, cette cérémonie aurait dû être organisée par l’Etat, et non par Showkutally Soodhun. D’ailleurs, la non-invitation pour les femmes est jugé scandaleuse par Françoise Labelle.

« Soodhun doit des excuses à la femme car il a pratiqué une discrimination sexuelle ! », précise Françoise Labelle.

Dans ce contexte, elle demande au Premier ministre de prendre des actions contre le président du MSM. « Le PM a l’urgence d’assurer la femme mauricienne pour qu’il n’ait pas d’acte de la sorte ! » , martèle-t-elle.

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Politique

[2e partie] Revue politique : transfugisme, crise au ML, expulsion d’Arvin Boolell , réforme électorale…

Georges Alexandre

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[2e partie] Revue politique : transfugisme, crise au ML, expulsion d’Arvin Boolell , réforme électorale…

[2e partie] Revue politique : transfugisme, crise au ML, expulsion d’Arvin Boolell , réforme électorale…

Autres sujets qui ont marqué l’actualité politique, cette  ce sont le Mercato politique,  la difficulté pour le ML de désamorcer la crise dans la circonscription No 3, entre le ministre Anwar Husnoo et son ancien Senior Adviser, Shafik Cassim Jeehan, l’expulsion d’Arvin Boolell du Parlement diversement commentée…

A une année à peine du rendez-vous de la prochaine joute électorale, les différents partis politiques affûtent leurs armes pour présenter la meilleure équipe qui soit pour aller à la conquête du pouvoir. Tel serait le cas pour le Mouvement Socialiste Militant (MSM).

Des sources bien informées, nous apprenons que l’état-major MSM étudie le profil des candidats potentiels pour une éventuelle investiture aux prochaines législatives. Dans l’entourage proche du leader, Pravind Jugnauth, l’on soutient que des négociations sont en cours entre de personnes d’autres bords politiques et un membre influent du parti Soleil. Il est révélé que deux personnes issues du MMM et un du Parti Travailliste, seraient en pourparlers avec les Oranges.

Dans une déclaration à Inside News, le président des Oranges, Showkutally Soodhun ne dément, ni confirme ces informations. Cependant, il avance que « tout est possible en politique…» Notre interlocuteur lance : « une chose est sûre : on veillera à ce que les candidats comprennent la philosophie de notre parti!»

 «Des mois cruciaux à venir»

C’est dans ce contexte, apprenons-nous que le leader du Mouvman Linerater (ML), Collendavelloo n’arrive pas à désamorcer la crise au No 3. Le ministre de la Santé, Anwar Husnoo a résilié le contrat de son Senior Adviser, Shafik Cassim Jeehan qui lui ferait de l’ombre.

Vendredi 13 juillet, le leader du ML a convoqué, à son bureau, à Port-Louis, le ministre de la Santé, Anwar Husnoo et des membres du comité exécutif du parti au No 3 et le président, Shafik Cassim Jeehan.

Il voulait savoir comment fonctionnera le comité exécutif après la séparation entre les deux hommes. Le ministre Husnoo a insisté qu’il se chargera lui-même des activités de cette instance.

En revanche, quelques membres se sont ralliés autour de l’ex-Senior Adviser. À l’issue de cette réunion, Ivan Collendavelloo a déclaré qu’il allait rencontrer chacun séparément mais, qu’au bout du compte, c’est l’intérêt du parti qui doit primer.

Du côté du MMM, Paul Bérenger a demandé à tous les militants de se préparer à « des mois cruciaux à venir avant les prochaines élections générales.» C’était, mardi soir, 17 juillet, le leader du MMM, Paul Bérenger était invité à un dîner, à La Chaumière Hall, Plaisance, Rose-Hill, en marge des festivités de la fête de Eid Ul fitr.

« Premyer minis pena pou pran permisyon…»

« Au MMM se enn nouvo dépar ki pe pran pou al ver eleksion zeneral, apre bann remous ki finn ena », a renchérit Paul Bérenger. « Gouvernma kontan pa kontan sa pé vini. Bann mois a venir pou cricial, saken réalisé le travay ki pou bizin fer parmi nou.

Dans son discours, Paul Bérenger a salué la présence des militants de différentes régionales à travers l’île.

Ce dîner d’honneur était organisé par la branche Fareed Mattar, à la régionale No. 19. Le leader des Mauves était accompagné des députés et autres membres du parti lors de cette soirée. À noter, par ailleurs, la présence de la députée Danielle Selvon.

Du côté du MSM, Bobby Hurreeram s’est montré critique à l’égard du  MMM : « Premyer minis pena pou pran permisyon ar twa avan li voyaze.» Selon lui, les propos du leader des Mauves sont totalement déplacés. « Hormis d’être un Premier ministre, Pravind Jugnauth est un père de famille, avec des valeurs. Il a des engagements familiaux à respecter. Comme tous les papas du monde d’ailleurs. Il a le droit d’assister à la cérémonie de remise de diplôme de son enfant.»

De ce fait, il a donné la réplique à Paul Bérenger qui a été critique envers le Premier ministre, lors sa conférence de presse hebdomadaire, le samedi 14 juillet, cela suite au déplacement du chef du gouvernement à l’étranger pour quelques jours.

« Li bizin donn leadership MMM à Ajay Guness!»

Tonnant dans le même sens, le président du MSM, Showkutally Soodhun n’a pas maché ses mots: « Bérenger bizin ale get li dan la glace!»

Il est d’avis que le leader des Mauves « est jaloux de l’accomplissement de Pravind Jugnauth comme ministre des Finances ».

Cela fait suite aux propos de Paul Bérenger qui disait que le leader du MSM ne peut pas gérer deux portefeuilles ministériels en tant que ministre des Finances et celui de Premier ministre. « Li bizin donn leadership MMM à Ajay Guness!», a soutenu Showkutally Soodhun.

Il a aussi récusé les reproches faites par le leader des Mauves à l’effet que Pravind Jugnauth ne répondrait pas aux questions parlementaires convenablement. Selon le président du MSM, «Il est inadmissible que les députés du MMM posent les mêmes questions la plupart des fois ! »

De même Bobby Hurreeram demande à Arvin Boolell de prendre sa retraite. « Arvin Boolell in devaluer nu parlman ek mank respe a nou institisyon supreme nou pei.» Face à la presse le samedi 14 juillet, le Whip de la majorité est revenu sur la séance parlementaire du 10 juillet qui a été marquée par l’expulsion d’Arvin Boolell.

Arguant que le député rouge aurait dû trouver un accord avec les autres parlementaires de l’opposition afin de pouvoir poser sa question, Bobby Hurreeram s’est insurgé : « Missie Boolell si ou pa konn standing orders. Oun rouyé ou pa pe kapav. Be pran ou retraite ale. E non pa ou vinn fer cinema ou vinn blok le deroulman de nu parlman. sété enn cinema!»

Il a soutenu que l’ancien ministre des Affaires Etrangères a été expulsé de l’hémicycle avec raison. « so letan ti fini.»

 « Arvin Boolell ti ena parfaitement raison »

En revanche, le leader du MMM et le président du Mouvement Patriotique partagent des avis différents.

« Il a le droit de questionner le rôle de Maya Hanoomanjee comme présidente du Parliamentary Gender Gaukus ». Alan Ganoo s’est demandé s’il n’est pas temps de remplacer Maya Hanoomanjee de la tête du Parliamentary Gender Gaukus.

Quant à Paul Bérenger, il a réitéré : « Arvin Boolell ti ena parfaitement raison .» Ainsi, il s’est référé au refus de ce dernier de quitter l’hémicycle même après avoir été expulsé par la Speaker.

Par ailleurs, le projet de réforme électorale  revient toujours sur la tapis. Dans la perspective des engagements pris en Cour suprême dans l’affaire logée par Rezistans ek Alternativ, le gouvernement en place devrait se pencher sur ce dossier. Le Gouvernement mettrait au point les détails du package de la réforme électorale en vue d’entamer des discussions avec les partis politiques.

A ce stade, il est révélé qu’un Parlement comprenant 83 membres est toujours d’actualité, soit 63 élus sous le système First Past the Post,  dont trois élus de Rodrigues pour la première fois, 12 à la proportionnelle et sept autres de la liste corrective pour satisfaire les considérations politiques.

Pour cela, il faut rappeler que le ministre Mentor, sir Anerood Jugnauth, ayant témoigné certaines lacunes, dans système à Rodrigues, a argué que «la mise en œuvre de la proportionnelle ne doit en aucune manière bouleverser la majorité issue des urnes»

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[1ère partie] Revue politique : suspension d’Alan Ganoo, peine de mort…

Georges Alexandre

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[1ère partie] Revue politique : suspension d’Alan Ganoo, peine de mort…

[1ère partie] Revue politique : suspension d’Alan Ganoo, peine de mort…

L’actualité politique, cette semaine, a été largement domininée par la suspension d’Alan Ganoo de l’Assemblée Nationale et le débat sur la peine de mort contre les trafiquants de drogue qui revient sur le tapis. Cela surtout après la réponse du ministre Mentor, sir Anerood Jugnauth, lors de la Private Notice Question (PNQ) du leader de l’Opposition, Xavier-Luc Duval sur l’ampleur des cas de meurtres dans le pays, au Parlement, mardi dernier.

Le député, Alan Ganoo et président du Mouvement Patriotique formule une demande au Premier ministre, Pravind Jugnauth pour de faire remplacer la Speaker, Maya Hanoomanjee. C’était lors d’une conférence de presse, jeudi 19 juillet pour commenter la situation.

Cette démarche fait suite à son expulsion du Parlement, mardi dernier et sa suspension pour le reste de la séance du jour et pour deux prochaines séances.

«Enough is enough !», a clamé Alan Ganoo dans une reaction à chaud à Inside News. «La Speaker a été injuste à mon égard. Elle le fait de manière systématique contre moi. C’est un comportement politiquement motivé de sa part», s’insurgeait Alan Ganoo, à la suite du ruling de la Speaker.

Il faut dire que lors du Prime Minister’s Question Time (PMQT), Alan Ganoo a refusé un ordre d’expulsion de la Speaker.

«Grossly disorderly misconduct

Pour le président du MP, un Speaker de la l’Assemblée Nationale peut s’arroger le droit d’expulser un membre du Parlement en cas de «grossly disorderly misconduct «Or, dans mon cas, depuis le début de la séance parlementaire, ce matin, j’ai voulu intervenir à une dizaine de reprises, soit lors de la Private Notice Question (PNQ) et trois autres questions, dont sur la Maubank, l’Economic Development Board… J’ai levé la main, mais la Speaker a refusé de me donner la parole», déplorait Alan Ganoo.

A la suite de ces incidents au Parlement, plus d’un s’interrogeait sur le rôle du MMM. Le MMM s’est-il montré solidaire ou pas du député Alan Ganoo ?.

A la reprise des travaux en début d’après-midi de mardi, marquée par le ruling de la Speaker, Maya Hanoomanjee, seuls les parlementaire du MMM et deux ou trois membres du PMSD, dans le camp de l’opposition, qui ont fait leur retour dans l’Hémicycle. Ce n’est qu’après la pause déjeuner vers 14h45, que Xavier-Luc Duval, Aurore Perraud, Malini Sewocksing et Adrien Duval ont brillé par leur absence et ce jusqu’à la fin de la séance.

Sollicité à pour un commentaire, le secrétaire général du MMM, Rajesh Bhagwan, dans une déclaration à Inside News en début d’après-midi, ce 18 juillet, s’est défendu : «Il n’y a personne d’autre que le MMM qui dénonce le plus la manière de faire de la Speaker. Et hier encore (mardi 17 juillet), au Parlement, nous nous sommes fait entendre. Mais, en dehors de l’Hémicyle, il n’y a pas eu de coordination comme il se doit. Nous ignorons de ce qui s’est passé»

 «Nous n’avons pas obtenu d’invitation…»

Le secrétaire général du MMM a soutenu : «Nous n’avons pas obtenu d’invitation du leader de l’Opposition pour assister à la conférence de presse»Il a laissé entendre que le leader du MMM, Paul Bérenger reprendra toute la question lors de sa conférence de presse hebdomadaire, ce samedi 21 juillet.

Et lors de sa conférence de presse, jeudi, Alan Ganoo a laissé entendre qu’il songe à une éventuelle contestation en Cour suprême de la décision de Maya Hanoomanjee.

S’agissant de la réintroduction de la peine de mort, SAJ a été catégorique :  « Si cela ne tenait qu’à moi, je réintroduirai la peine de mort pour les trafiquants de drogue! »:propos de sir Anerood Jugnauth, ministre Mentor. C’était tangible, on a pu remarquer qu’après cette réponse, le leader de l’opposition s’est montré plus ou moins acculé.  Cette déclaration a provoqué de vives réactions de part et d’autres… Les opinions divergent

 « Ces ‘marsans la mort’ ont détruit notre société. Donc, en mon nom personnel, j’estime que ce serait salutaire d’avoir recours à la peine capitale pour les trafiquants de drogue »,soutient le Chief Whip de la majorité, Bobby Hureeram, dans une déclaration à Inside News. Selon lui, le taux de criminalité a beaucoup augmenté, dû à la drogue.

«Qui est de taille à pouvoir infliger la mort ?

Pour sa part, Me Jacques Laval Panglose, un dirigeant du PMSD lance : « je suis viscéralement contre la peine de mort. Cela ne peut pas se faire dans une société. C’est barbare !» Il ajoute que  « ce n’est pas la peine de mort qui résoudra les problèmes. Si ça existait, il y a longtemps qu’il n’y aurait plus vie sur terre».

Poursuivant sur sa lancé, il s’interroge : «Qui est de taille à pouvoir infliger la mort ? Cela relève d’une arrogance incroyable que de croire qu’on peut infliger la mort. Celui qui inflige la mort se croit égal au créateur. C’est impossible !»

De son côté, Ravi Rutnah, le Deputy Chief Whip du gouvernement maintient qu’il est contre cette pratique. « Je respecte le point de vue de sir Anerood Jugnauth. Mais, en tant qu’avocat des droits humains, je ne peux être pour la peine de mort dans le sens élargie », soutient-il.

Pour sa part, Ritesh Ramphul, député travailliste partage l’opinion de Ravi Rutnah. «(….) Cela ne résoudra pas le problème de la drogue dans le pays ! » Selon lui, il faut surtout revoir le fonctionnement des limiers de l’Anti Drug and Smuggling Unit (ADSU).

A suivre

 

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Le leader du MNC, Vivek Pursun, convoqué au CCID

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Le leader du MNC, Vivek Pursun, convoqué au CCID

Vivek Pursun, leader du Mauritian National Congress (MNC), a été convoqué par les enquêteurs de la CCID. Cela fait suite à des allégations qu’il aurait postées sur les réseaux sociaux, Facebook, contre Soodesh Callichurn,  ministre du Travail. Il commentait principalement sur l’octroi de permis des travailleurs étrangers.

À noter que Vivek Pursun avait consigné une déposition à l’ICAC pour réclamer une enquête approfondie pour « unexplained wealth » sur :

  1. Prakash Ramchurun, officier au ministère du Travail;
  2. Krishna Chendriah, conseiller du ministre Callichurn;
  3. Feizal Mooniarack, un membre de la VIPSU attaché au service du ministre Callichurn;
  4. Anass Rawoo, ancien conseiller du ministre du Travail.

Ce jeudi 19 juillet, c’est le deuxième jour d’affilée que le leader du MNC répond aux enquêteurs du Cyber Crime Unit attachée au CCID.

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