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Grève de la faim : Est-ce le dernier recours ?

Sweety Seerutton

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CWA : Fin de grève de la faim pour les sept ex-contractuels et Atma Shanto

Grève de la faim : Est-ce le dernier recours ?

Après l’épisode des femmes cleaners ou le Super Cash Back Gold, une autre grève de la faim vient d’être interrompue, celle des ex-contractuels de la CWA. Un accord a été trouvé entre Ivan Collendavelloo et les anciens employés de l’organisme. Mais est-ce qu’une grève de la faim est le dernier recours ? Nous avons posé la question au Dr Vasant Bunwaree, ancien ministre du Travail et Jack Bizlall, syndicaliste.

Le Dr Vasant Bunwaree, ancien ministre du Travail, pense qu’une grève de la faim n’est pas une solution. « Il faut tout faire pour éviter d’arriver à une telle situation », nous lance-t-il. Ce dernier explique qu’il faut avant tout, étudier le problème, car, il peut y avoir des abus, souligne-t-il.

Il affirme également que dans des cas extrêmes, une grève de la faim peut être envisageable. L’ancien ministre du Travail parle de « malentendu », de « manque de communication » et de « léthargie » des autorités. Il indique que les responsables ont laissé traîner les choses.

Le Dr Vasant Bunwaree déclare qu’il faut analyser chaque cas et voir le problème, car, « certains individus exagèrent. » Toutefois, il pense qu’une grève de la faim est une arme dangereuse.

Pour le syndicaliste Jack Bizall, une grève de la faim est l’action ultime lorsqu’il n’y a pas d’autre solution. Selon lui, quand il n’y a aucun alternatif légal et que les négociations n’aboutissent pas, la seule option envisageable est une grève de la faim.

Il ajoute qu’il y a des choses à analyser avant d’opter pour une grève de la faim. Il faut avant tout, voir si la revendication est juste dans l’opinion publique et si les négociations n’ont pas abouti à maintes reprises. C’est alors qu’on peut opter pour la grève.

D’autre part, il explique qu’il existe différents syndicalistes. « Quelle que soit la nature du syndicalisme, il arrive un moment où la personne ne peut faire autrement », fait-il savoir.

Jack Bizlall souligne que quand on ne peut résoudre un problème par des négociations, ni par voie juridique ou par d’autres moyens, il y a une « obligation morale » d’entamer une grève de la faim.

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Abris d’Asha Guness : l’Ombudsperson for Children entend la version des responsables

Deborah Momplé

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Abris d’Asha Guness : l’Ombudsperson for Children entend la version des responsables

Abris d’Asha Guness : l’Ombudsperson for Children entend la version des responsables

Le bureau de l’Ombudsperson for Children a initié une enquête suite aux allégations formulées à l’encontre  des deux abris que gère Asha Guness. Rita Vencatasawmy soutient qu’il faut rétablir les faits sur ce qui s’est vraiment passé.

Une cinquantaine de pensionnaires qui vivaient dans ces deux abris, La Marguerite, à Belle-Rose et Heaven Children Centre, à Vacoas, ont déjà été transférés dans d’autres abris à travers le pays. Actuellement, les officiers du bureau de l’Ombudsperson For Children, procèdent à l’exercice d’interrogatoire des responsables des deux shelters pour enfants.

Rita Vencatasawmy recommande qu’il y ait un suivi régulier dans les foyers pour enfants. Le bureau de l’organisme travaille actuellement sur son rapport annuel, qui sera bouclé d’ici le 30 septembre 2018.

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Le déficit de la balance commerciale se creuse

Didier Hortense

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Le déficit de la balance commerciale se creuse

Le déficit de la balance commerciale se creuse

Le déficit de la balance commerciale a connu une augmentation entre mai 2017 et mai 2018, selon les derniers chiffres du Bureau central des statistiques. Il est passé de Rs 8, 3 milliards en mai de l’année à Rs 9, 9 milliards en mai 2018, soit un déficit de 9, 7%. La balance commerciale prend en compte la différence entre les importations et les exportations du pays. Une balance commerciale déficitaire signifie que le pays a importé davantage qu’il n’a exporté. Ainsi, en mai dernier, le total les exportations se montaient à Rs 6, 7 milliards, contre des importations de Rs 16, 6 milliards.

En mai dernier, Maurice avait majoritairement importé des machines et des véhicules (pour Rs 3, 8 milliards), et de la nourriture (d’une valeur de Rs 3 milliards). Au niveau des exportations, Maurice a majoritairement exporté des produits manufacturés (pour Rs 2, 4 milliards) et de la nourriture (pour Rs 1, 8 milliard).

Le Royaume Uni demeure, en mai dernier le principal pays pour nos exportations (pour Rs 651 millions) talonné de près par les USA (pour Rs 624 millions). Le pays a majoritairement importé de la Chine (pour Rs 2, 9 milliards) et de l’Inde (pour Rs 2, 5 milliards).

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Elevage de coraux à des fins commerciales : la communauté des pêcheurs demeure sceptique

Sweety Seerutton

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Elevage de coraux à des fins commerciales : la communauté des pêcheurs demeure sceptique

Le ministère de l’Economie Océanique et des Ressources Marines explore de nouvelles techniques pour la restauration des récifs coralliens. Une somme de Rs 8,2 millions a été allouée pour le Budget 2017/2018, avec pour objectif de promouvoir l’élevage de corail par les pêcheurs et les Petites et Moyennes Entreprises (PMEs). Le but est de fabriquer des bijoux pour le secteur du tourisme et pour le marché local.

Judex Rampaul, président du syndicat des Pêcheurs reste sceptique. Il est d’avis qu’une telle initiative est une grande responsabilité. Il ajoute par ailleurs que, nos coraux sont en train de dépérir à l’assaut de la pollution. « Il faut les protéger », nous lance-t-il.

Il considère ainsi que le projet d’élevage de corail n’est pas viable et estime que cela aura des conséquences négatives sur l’environnement.

Nicolas Von Mally, ancien ministre de la Pêche est d’avis que l’élevage de coraux est une bonne initiative. Il pense cependant que la diversification est une bonne résolution, mais qu’il faut surtout penser à repeupler le lagon.

Il ajoute aussi que la communauté des pêcheurs pourrait se tourner vers d’autres possibilités d’emploi à travers l’élevage de corail. Nicolas Von Mally fait aussi savoir qu’il faut voir plus loin et parle de plus de « professionnalisme » et « d’encadrement » au sujet de cette démarche. Il explique  qu’il y a une différence entre « kas koray ek fer kiltir coray ». Il ajoute également qu’il ne faut uniquement prendre de « la nature et de simplement le vendre ».

A noter que le ministère de l’Economie Océanique a initié un « Community-Based Coral Culture Project for the republic of Mauritius ». Ce projet, qui est géré par le Mauritius Oceanography Institute (MOI) et l’Albion Fisheries Research Centre (AFRC), a été mis en place à quatre endroits de l’ile, notamment à Grand-Gaube, Quatre-Sœurs, St Martin, Bel Ombre et la Gaulette.

Des sondages et des travaux d’entretien ont été entrepris parmi la communauté côtière et celle des pêcheurs pour l’identification de sites où des fermes coralliennes seront installées.

65 participants ont déjà été engagés : 34 à Quatre-Sœurs et 31 à la Gaulette. Six pépinières, soit 3 à Quatre-Sœurs et 3 à La Gaulette ont déjà été instaurées. Ces Demo Coral Farms comprennent d’environ 2 500 et 2 600 fragments de coraux à Quatre-Sœurs et à La Gaulette.

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