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Les petits planteurs de cannes plaident pour une industrie sucrière compétitive, équitable et durable

Sweety Seerutton

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Les petits planteurs de cannes plaident pour une industrie sucrière compétitive, équitable et durable

Les petits planteurs de cannes plaident pour une industrie sucrière compétitive, équitable et durable

Les petits planteurs de cannes ont soumis une liste de propositions au Premier ministre dans le cadre de la réforme sucrière. Ils plaident pour une industrie sucrière « compétitive, équitable et durable. »

Les planteurs soutiennent que les autorités ont toujours fait la sourde-oreille au sujet de leurs doléances par rapport à une distribution équitable et juste de la richesse de l’industrie sucrière réformée. Les propositions parlent de plusieurs plans d’actions mis en place, dont des amendements à l’Industry Efficiency Act, ou le rapport du Joint Technical Committee.

Selon les associations des planteurs de cannes, ces plans d’actions ont permis aux parties prenantes et aux barons de sucre de diversifier dans divers secteurs lucratifs. Cependant, ces plans n’ont pas eu d’impact significatif sur la communauté de petits planteurs.

Il faut faire ressortir que 25 693 planteurs cultivaient toujours la canne en 2006, mais moins de 13 000 opéraient toujours jusqu’à la récolte de 2017.

Selon la communauté des planteurs, le Joint Technical Committee Report est « partial », « défectueux » et « mensonger ». Elle a fait savoir que le rapport a ignoré plusieurs demandes clés de la communauté des planteurs, telles que le prix du surplus de bagasse qui est resté inchangé depuis 1984.

Les planteurs évoquent le coût manufacturier concernant les sucres raffinées et spéciaux et estiment qu’il y a un besoin pour les déterminer en toute transparence.

« Competitiveness and viability of refined sugar production must be assessed and discontinued, if necessary », indique aussi la liste des propositions soumises.

Il est aussi mentionné qu’avec le changement climatique, l’heure de la récolte doit être revue avec pour but d’obtenir un maximum de teneur en sucrose.

De plus, la Mauritius Syndicate Act doit être amendée pour une représentation balancée des producteurs sur le board.

La Bagasse

La teneur en fibre de la canne broyée doit être déterminée de la même façon que le contenu de sucrose et de mélasse. Il faut faire ressortir que les planteurs de cannes doivent effectuer des paiements sur la bagasse restante après qu’une partie ait été utilisée pour la production de sucre.

Les associations de planteurs demandent à que le prix de surplus de bagasse soit revu et la vrai valeur commerciale soit reflétée.

Les Independent Power Producers (IPP) doivent payer pour les bagasses qui sont brûlés et non le CEB ou les consommateurs.

La Mélasse

L’extraction de la mélasse dans certaines usines est au-delà de la moyenne. De ce fait, l’extraction de sucrose n’est pas satisfaisante. La Mauritius Cane Industry Authority (MCIA) doit veiller les opérations de broyage pour prévenir ces déviances.

Le prix de la mélasse vendue aux opérateurs, incluant les distilleries qui produisent du rhum ou du bioéthanol doit être rationalisé pour correspondre à la valeur du marché. Par ailleurs, le surplus de mélasse doit être comptabilisé et alloué aux planteurs.

Dû aux hausses du prix du transport, les planteurs ne peuvent prendre livraison des écumes des usines. Ainsi, ce sont les meuniers qui disposent de cela. Les revenus de ces ventes ne sont ainsi pas comptabilisés et ne sont pas distribuées. Les planteurs demandent à ce que l’usine ait la possibilité de vendre les écumes restantes.

Le commerce du rhum est profitable et les planteurs demandent à ce que les prix soient revus à la hausse.

Les planteurs demandent aussi l’exemption du land conversion tax.

Les propositions parlent aussi de la reconversion des planteurs, soit de leur offrir la facilité d’opter pour d’autres activités agricoles telles que la production biologique ou la production de plantes décoratives entre autres.

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Election au sein du Mauritius Telugu Maha Sabha : Pragati Brundam vs Tejamu

Ashminta B

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Election au sein du Mauritius Telugu Maha Sabha : Pragati Brundam vs Tejamu

Election au sein du Mauritius Telugu Maha Sabha : Pragati Brundam vs Tejamu

L’élection pour élire le nouveau Managing Comittee se tient actuellement au Mauritius Telugu Maha Sabha (MTMS) à Grande Rivière Nord Ouest. 148 membres votants ont déjà répondu présents contre 158 jusqu’à présents.

Le siège du président se dispute entre les candidats Kodi Ramanah, du parti Tejamu et Sanyasi Narainsamy, du parti Pragati Brundam. Le président élu aura pour attributions de promouvoir la culture Télugoue, ainsi que de la représenter au niveau national. Cela pour une durée de trois ans.

« Pendant mon mandat de trois ans, j’ai donné l’occasion à deux membres de partager leur savoir-faire et expériences  au sein de l’organisation. C’est une approche qui rapporte plus. C’est très motivant » explique le président sortant Kodi Ramanah. Ce dernier avance qu’il y a plusieurs projets qui restent à réaliser. « Nous nous sommes engagés dans la rénovation du temple de GRNO,  la réhabilitation d’une salle de mariage et la réalisation d’un projet pour clôturer un terrain à Belle Mare. Toutefois, pour ce projet ce n’est que la 1ère  phase. Si nous sommes réélus,  ce projet connaitra une 2e phase, soit la construction d’un centre de récréation » déploie Kodi Ramanah. D’autres projets, tels que la formation des acharya, les activités pour attirer de plus en plus des jeunes dans les temples, le concours de Miss Telugu, entre autres seront mis au point.

D’autre part, Sanyasi Narainsamy avance que le temple sera rénové, un cuisinier sera recruté de l’Inde pour former les membres sur la cuisine télugoue, la réduction du frais pour l’utilisation du Mandapam de Rs12 000 à Rs10 000 pour les membres et plusieurs autres projets seront à l’agenda si son parti est élu.

Les résultats seront connus ce soir.

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Industrie sucrière -JNP : les «points cachés» du Joint Technical Committee mis au grand jour

Georges Alexandre

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Industrie sucrière -JNP : les «points cachés» du Joint Technical Committee mis au grand jour

Industrie sucrière -JNP : les «points cachés» du Joint Technical Committee mis au grand jour

Dans son mémorandum de 26 pages, le Joint Negociating Panel des Syndicats de l’Industrie sucrière, soumis au Premier ministre, Pravind Jugnauth, le 18 juillet dernier, s’est montré très critique contre le Joint Technical Committee. Tous les «points cachés» ont été mis au grand jour. En voici quelques uns…

«Une nouvelle Ile Maurice peut se construire si nous avons cette volonté politique … mais pas en revenant en arrière à l’époque  sombre de l’esclavagisme, à l’engagisme et au colonialisme. Le nouveau Mauricien ne peut que tirer des leçons précises de ces périodes, ainsi que de se remémorer que les terres, les côtes, les plages, les océans sont des biens communs, qui doivent être restaurés, préservés de manière durable (…) pour les bienfaits de toutes les personnes et pour nos futures générations, et non pour quelques privilégiés», écrivent les signataires Ashok Subron, Serge Jaufret, Devanand Ramjuttun Lall Dewnath, Daniel Moutou, Pregassen Moonien, Dany Boussac, Ajit Bungloll, Kishan Deenoo, en conclusion.

«Le rapport monstrueux du JTC a été un exercice troublant et inimaginable ! Puissions-nous souhaiter que ce genre de conspiration ne se reproduise plus», ajoutent-ils

S’agissant les points cachés dans le rapport du JTC pour anéantir le travail, le JNP estime qu’avec la réintroduction de la vicieuse Industrial Relations Act (IRA), «ils réclament la quasi-abolition du principe même de la négociation collective dans l’industrie sucrière: l’élimination de la négociation collective obligatoire par la réintroduction de l’obligation ministérielle obligatoire d’imposer un arbitrage obligatoire et de cesser le droit de grève dans l’industrie sucrière».

«Flagrante violation»

Selon le JNP, une telle démarche est en «flagrante violation» de la  Conventon de l’Organisation Internationale du Travail (OIT), telle qu’elle est prescrite dans les lois mauriciennes. «Ils veulent la loi de l’IRA des années 70!», tonnent-ils.

Pour ce qui est de  déclarer le commerce du sucre comme «service essentiel», le JNP dénonce que les auteurs du rapport JTC sur le Sucre veulent que l’industrie du sucre soit considérée comme un service essentiel, «imposant, ainsi le service minimal en cas de grève, comme si leur secteur était aussi jaloux que gratuit, à l’instar des hôpitaux, prisons …»

Pour ce qui est de da dépréciation des actifs v/s la valeur de la main-d’œuvre, le JNP s’insurgent que les auteurs du JTC demandent à l’Etat «d’éliminer le droit des salariés de l’industrie sucrière à une compensation salariale annuelle en raison de la hausse du coût de la vie après la signature d’un accord Collective.»

Soulignant que ceci est, actuellement, illégal sous Additonal Remuneraton Act, les signataires du memorandum dénonce : «Ces usiniers qui appliquent chaque année une dépréciation à leurs biens dans leurs bilans financiers, de manière à renouveler ces emplois, ont maintenant jugé normal que la valeur du travail humain doit rester libre face au coût de la vie. Comme si, les objets – meubles – avaient plus de considération que de vies humaines, comme c’était le cas du tempsdu «Code Noire!»

1 milliard de Land Conversion Rights

Plus loin, le JNP évoque le  «capturing the State for capital owner, not labour», le JNP fait remarquer qu’avec d’autres amendements apportés à leur loi («decree»), les usiniers demandent pour que désormais, il n’y ait aucune ingérence de l’Etat pour ajuster les salaires ou toute autre mesure législative en faveur des employés une fois un accord collective est en vigueur.

«Cela signifie que toute loi votée par l’Assemblée nationale ou toute proclamation légale ne serait pas applicable aux travailleurs. Les mêmes personnes qui, sans aucune honte, ont conspiré pour que l’Etat intervienne et perquisitionne 6 milliards de roupies d’argent des contribuables au cours des 5 prochaines années, demandent maintenant à l’Etat d’intervenir, de changer les lois, afin que l’Etat ne puisse plus intervenir en faveur des travailleurs!», s’insurgent les signataires du memorandum. Ils font remarquer que les employeurs qui ont reçu environ 1 milliard en termes de «Land Conversion Rights» des amendements apportés à la Sugar Industry and Efficiency Act (SIEA) 2016, ont bénéficié de 600 millions d’euros pour la construction d’un pont par l’Etat pour améliorer leur valeur foncière et de leurs Smart Cities.

Selon eux, les propriétaires employeurs qui ont bénéficié de la baisse massive de l’impôt sur les sociétés de 15% à 3% au cours des deux dernières années, alors qu’un accord Collective était en vigueur, «ordonnent maintenant l’Etat de ne pas intervenir en faveur des employés de l’industrie sucrière! Comme si, toute intervention de l’Etat en faveur des propriétaires du Capital est bon, tandis que tout intervention en faveur des salariés qui travaillent pour leur subsistance est mauvais.»

«Le Sucre et l’argent du Sucre!»

Par ailleurs, le JNP soutient que la patronat de l’industrie sucrière veut à tout prix «le Sucre et l’argent du Sucre!»  Selon lui, l’objectif du JTC est explicite : suppression de tous les mécanismes en cas d’employés surnuméraires – Blue Print Package, Voluntary Retrement Scheme, Early Retrement Scheme – mis en place à travers la centralisation et les réformes de ces 18-20 dernières années. Les réformes très structurelles qui ont permis aux entreprises sucrières de tripler / quadrupler leurs richesses accumulées au cours des 18-20 dernières années!

«Comment l’histoire décrira ces oligarques dans 100 ans? Ce que nous savons, c’est que le système qui leur a permis d’accumuler leurs richesses pendant deux siècles a maintenant été déclaré crime contre l’humanité par les Nations Unies», se demande le JNP.

 

 

 

 

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ENL Agri : La laitue Field Good obtient le label Made in Moris

Didier Hortense

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ENL Agri : La laitue Field Good obtient le label Made in Moris

La laitue Field Good sera désormais frappée du sceau Made in Moris. Cette adhésion à ce programme s’inscrit dans le droit-fil d’un nouveau positionnement de marché. Cela apportera aux clients des produits sains et cultivés dans des conditions qui minimisent l’empreinte écologique.

« Manger local, soit du Made in Moris, renforce cette proposition de valeur : les produits sont frais, leurs origines facilement traçables et ils ont une empreinte carbone moindre du fait qu’ils n’ont pas eu à prendre l’avion pour arriver jusqu’à nous. Et ainsi, nous nous engageons concrètement à protéger l’économie locale, » confie Alban de Speville manager d’Agrex, filiale d’ENL Agri.

La marque Field Good espère dans un avenir proche atteindre le niveau 2 de la certification MauriGAP et diminuer son utilisation de plastiques pour l’emballage de ses produits.

 

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