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MMM ou un Titanic en devenir ?

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MMM ou un Titanic en devenir ?

MMM ou un Titanic en devenir ?

S’il est vrai que le MMM a survécu à des crises plus graves, notamment en 1983 lors de l’éclatement du gouvernement PSM-MMM ou en 1993 lorsque Bérenger est révoqué comme ministre des Affaires étrangères par sir Anerood Jugnauth entraînant scission pour donner naissance au Renouveau militant mauricien (RMM), l’effritement continu de ce parti depuis ces quatre dernières années et la perte de ses plus loyaux et fidèles disciples, soit entre 2014 et 2018, n’en sont pas moins inquiétants.

Les derniers événements, caractérisés par des suspensions, coups bas et rébellion silencieuse avant et après l’élection du comité central du parti récemment témoignent de la dangerosité de cette pente dans laquelle le MMM continue à s’engager à l’aube de ses 50 ans d’existence (2019). Dans le dossier qui suit, Inside News a établi une liste des défections, départs ou démissions qui se sont succédés de 2014 à ce jour, à commencer par le départ de Lutchmeenaraidoo, Collendavelloo et autres au lendemain de l’alliance contractée entre le MMM et le Parti travailliste (PTr) et ce jusqu’aux récents démêlés de Jeeha, Obeegadoo et les autres depuis ces dernières semaines. Ils sont plus d’une vingtaine à avoir pris le large pendant cette courte période. Et tous étaient des membres valables, ministrables ou intellectuellement « pas limités ».

Une bonne partie, Ganoo, Jeeha, Obeegadoo, Fowdar ou encore Lesjongard sont ceux qui composaient l’équipe gouvernementale de 200-2005. Certains questionneront sans doute la pertinence de ce dossier, d’autres sauront saisir la justesse de la séquence chronologique des faits, tenants et aboutissants de ces quatre ans d’enlisement que tout le monde voit, sauf son leader. L’abcès diagnostiqué en 2014 n’a jamais été crevé, le MMM donne plus que jamais l’image du navire qui sombre et qui fait fuir les rats. Gandalf le Blanc aurait sans doute dit sa célèbre phrase face à une telle situation : « Fuyez pauvres fous ! » Certains l’ont adopté, d’autres, un peu comme les musiciens de l’orchestre du Titanic, tiennent bon…

Dernier petit constat : trois nouveaux partis politiques découlant de dissensions internes au sein du MMM ont vu le jour en quatre ans, le Muvman Liberater, le Mouvement patriotique et tout récemment la Plateforme pour un nouveau MMM.

2014 

Vishnu Lutchmeenaraidoo. Quoi qu’il ait goûté toutes les sauces des partis politiques du pays, l’actuel ministre des Affaire étrangères était le président de la commission économique du MMM depuis 2007 avant de prendre ses distances du parti en septembre 2014. Candidat battu aux élections de 2010 sous la bannière du MMM, il décida en effet de ne pas suivre les « Mauves » dans sa nouvelle aventure avec le PTr en décembre 2010 et accepta, en contrepartie, une investiture aux côtés de sir Anerood Jugnauth dans la circonscription No. 7.

Ivan Collendavelloo. Il est celui qui a relégué Bérenger en troisième position au No.19 après plus de trente années de militantisme aux côtés de ce dernier au sein du MMM. « Je démissionne parce qu’il se passe des choses graves au sein du MMM… », avait déclaré Ivan Collendavelloo quelques jours après l’alliance scellée entre le MMM et le PTr en 2014.  Celui qui est aujourd’hui leader du Mouveman Liberater et Premier ministre adjoint et ministre de l’Energie n’est pas n’importe qui. Député en 1983 et 1987 au No 15 à La Caverne/Phoenix, il choisit de démissionner pour défendre son honneur pour avoir parrainé la naturalisation de Sol Kerzner. Ce qui était à l’époque en contradiction avec la politique déclarée du MMM contre le régime de l’apartheid. Après avoir perdu la partielle de 1989 face à Cyril Curé, il devait effectuer son grand retour en 1991 au No 12 à Mahébourg/Plaine-Magnien. Il n’est pas candidat en 1995 lors de l’alliance PTR-MMM. Mais sera réélu en 2000 au No 12 toujours mais n’aura pas de maroquin ministériel. Depuis 2005 il ne siège plus au parlement. Mais il a participé dans de nombreux projets gouvernementaux. Celui que Bérenger traite aujourd’hui de « catastrophe » et de toutes sortes de quolibets a pourtant rédigé la loi portant sur la Commission anti-corruption (ICAC), présidé le comité d’élite parlementaire sur la réforme électorale (Rapport Sachs) et participé dans des projets d’envergure nationale.

Kee Chong. Il était un incontournable et porte-parole parlementaire du MMM sur les questions économiques. Mais  Kee Chong Li Kwong Win, député mauve entre 2010-2014 et élu en deuxième position derrière Rajesh Bhagwan en 2010 au No. 20, n’a pas eu d’investiture aux dernières élections générales. Il s’est finalement retrouvé sur l’estrade de l’Alliance Lepep pendant la campagne électorale de 2014. Depuis l’installation du nouveau gouvernement, il occupe le poste de Chairman de SBM Holdings Ltd.

Sangeet Fowdar. Encore un ancien ministre du gouvernement 2000-2005 à quitter le MMM en octobre 2014. L’ex-ministre des Communications extérieures a emboîté le pas à Ivan Collendavelloo pour rejoindre le Muvman Liberater après avoir exprimé son désaccord sur l’alliance MMM-PTr.

Eddy Boissézon. Ancien maire et député du MMM entre 95 et 2000, l’actuel ministre du Service civile et des Réformes administratives, qui a rejoint Ivan Collendavelloo pour fonder le ML, était un « die hard » du MMM avant de prendre ses distances pour les mêmes raisons. Même si on ne l’a pas entendu pendant un moment, toute sa carrière politique a été dédiée au MMM jusqu’en 2014.

Jenny Motealoo, Dhanraj Boodhoo, Vinay Koonjul…

17 décembre 2014, le MMM enregistre trois démissions, soit un peu moins d’une semaine après sa défaite aux législatives.

La première nommée, Jenny Motealoo, était considérée comme une « pur sang » mauve, pour avoir milité pendant plus de dix ans au sein du parti, ayant même rédigé un document fort intéressant et intitulé « Les femmes face aux défis d’une île Maurice moderne » pour les 40 ans du MMM en 2009.

Dhanraj Boodhoo. Après des débuts au PTr et siégé au Parlement 2005-2010, il a choisi de rejoindre le MMM en 2011 «  parce que c’est le parti qui est le plus à même de favoriser la méritocratie, à donner leur chance aux jeunes et qui est le mieux armé pour redresser le pays ». Visiblement, il a vite déchanté en prenant la porte de sortie trois petites années plus tard.

Vinay Koonjul. Il est le troisième jeune qui, après avoir siégé au sein du bureau politique, décide de prendre la porte de sortie.

2015

Quatre mois après sa défaite aux législatives, le MMM accuse de nouveaux départs. Et pas n’importe lesquels. Alan Ganoo, celui qui s’est battu bec et ongle pour concrétiser l’alliance MMM-PTr de 2014, quitte le bateau le 23 avril 2015. Il est suivi de Kavi Ramano et Atma Bumma, deux autres dirigeants suspendus du MMM et en profite pour annoncer la création de son propre parti, le Mouvement patriotique (MP). Du coup l’opposition « mauve » est scindée en deux dans l’hémicycle.

Alan Ganoo. Il a pendant longtemps fait partie du cercle restreint des hommes de confiance de Bérenger au sein du MMM. D’ailleurs, lorsque Bérenger avait pris un congé de maladie, il a non seulement occupé le leadership de parti, mais également le poste de leader de l’opposition. Les tensions entre ce dernier et le leader du MMM ont commencé au lendemain de la défaite de 2014, certains l’accusant même d’être à l’origine de la défaite du MMM, dont Bérenger lui-même, qui n’a pas hésité à l’affubler de tous les mots. Alan Ganoo, faut-il rappeler, était ministre des Utilités publiques en 2000-2005 et il était comme on le dit un des « banker mauves » au No.14, tout comme Bhagwan au No. 20 ou Ramano au No. 18.

Situation actuelle/objectif : Leader du MP. Se voit dans le prochain gouvernement.

Performance : Il règne en maître dans la circonscription No.14 depuis 1991 et est sorti en tête de liste lors des six dernières élections générales.

Kavi Ramano. Il est considéré comme une grosse perte pour MMM, car il est le seul rescapé au No. 18, cela grâce à des assises solides créées au cours de ces 10 dernières années en tant que maire, député et natif de la ville des Fleurs, à la Source plus précisément. D’ailleurs, son absence a largement joué contre le MMM en décembre dernier lors de la partielle de 2017 au No.18, alors même qu’il incarnait, à un moment, la relève du MMM.

Situation actuelle/objectif : Député indépendant au Parlement.

Atma Bumma (MMM). Militant de longue date, il a claque la porte du MMM en même temps que Ganoo pour rejoindre le MP. Il occupe aujourd’hui le poste de secrétaire général de ce parti. Candidat battu au No. 16 en 2010, il devait prendre la 5ème place lors des élections de 2014 tout juste derrière Navin Ramgoolam.

Situation actuelle : Secrétaire général du Mouvement Patriotique

Joe Lesjongard. Même s’il n’est pas un pur-sang mauve, il fut ministre des Administrations régionales, puis celui des Terres et du Logement entre 2005 et 2005 sous la bannière du MSM, avant qu’il ne rejoigne le MMM en 2012. Joe Lesjongard, élu en deuxième position sous les couleurs du MMM au No. 14 en 2014 – après avoir été élu en 2000, 2005 et 2010 au n° 4 – a quitté le MMM en même temps que Raffick Sorefan et Jean-Claude Barbier le 3 mars 2015 – pour adhérer au MP. L’année dernière, il a effectué un retour au bercail « orange ».

Situation actuelle : Membre du MSM. Très actif au No. 14 et s’attend à avoir un ticket aux prochaines législatives.

Raffick Sorefan. Ancien travailliste qui a rejoint le MMM en 2000, il a également pris ses distances du parti en 2015. Après n passage au MP de Ganoo, le député correctif de 2010 (No. 13) a posé ses valises en 2016 au MSM et occupe actuellement le poste de Parliamentary Private Secretary depuis octobre 2017.

Situation actuelle/objectif : PPS du gouvernement et continue à labourer le terrain dans le sud de l’île.

Jean-Claude Barbier. Il est un ancien et est resté fidèle au MMM pendant plus de trente ans. Conseiller municipal, lord-maire et élu de la circonscription No. 1 lors des trois dernières législatives, Jean-Clade Barbier a rejoint le MP, après ses déboires au sein du parti, notamment lorsqu’il avait été suspendu en février 2015 pour avoir organisé une réunion chez lui à l’insu du parti. Le député siège au côtés Ganoo au Parlement et est resté fidèle au MP malgré la vague de démissions de 2016.

Lysie Ribot. Elle a démissionné en même temps Dev Ramnah, estimant que le MMM avait « dérivé de ses principes de base» en mars 2015. Élue au No. 19 en 2010 derrière Bérenger et Deven Nagalingum, cette ancienne présidente de l’aile féminine du MMM a pendant longtemps été considérée comme une « protégée » de Paul Bérenger.

Dev Ramnah. Ancien Speaker de l’Assemblée national, il a emboîté le pas à Jean-Claude Barbier en mars 2015 en arguant que « s’exprimer au sein du MMM est devenu un délit ». Cet ancien « mauve » avait rejoint le MP avant de démissionner en 2015. Il n’a donné d’indication quant à la suite de sa carrière politique.

2016

Zouberr Joomaye. Considéré comme un « bérengiste » pur et dur, il a fini par claquer la porte en septembre 2016 en mettant en avant que « le leader du MMM a failli à sa tâche en entraînant le parti vers une série de défaites électorales ». Elu en deuxième position dans la circonscription No. 13, Zouberr Joomaye a, depuis, rejoint le MSM.

2017

Sundee Beedassy. Tout comme Labelle, Ribot ou Chukowry, elle a occupé des fonctions importantes au sein du MMM, dont le poste de présidente de la commission des femmes. Conseillère municipale à Curepipe et également candidate battue (5ème) en décembre 2014  au No.12, Sundee Beedassy fait partie du mouvement de mécontents de la partielle de décembre 2017, où Nita Juddoo avait été choisie au profit de Vijaye Makhan. Elle a soumis sa démission de toutes les instances du MMM le 30 décembre de l’année dernière.

Kumar Ujoodhea. Ce militant de la circonscription No.4 a abandonné le navire mauve en mai 2017 après plus de 12 ans de bons et loyaux services. Il était d’ailleurs président de la régionale No 4 des mauves depuis 2006, membre de la Commission de l’éducation et du comité central du MMM.

2018

Dorine Chukowry.  Cette ancienne Lord maire a soumis sa démission du MMM le 5 avril de cette année. Motif : les perpétuels conflits au No. 1. Ceux-ci seraient occasionnés par deux fidèles lieutenants du leader des Mauves, Veda Baloomoody et Arianne Navarre-Marie.

Ils sont subitement devenus les « pestiférés » du parti et ont décidé de se tourner vers la création de la Plateforme pour un nouveau MMM. Tout a commencé par une interview de Steve Obeegadoo à l’hebdomadaire Week-End qui, à tort ou a raison, avait déclaré qu’il fallait sauver le MMM. Résultat : une motion de blâme est présentée contre l’ex-président de la commission de l’éducation du parti par Paul Bérenger fin janvier. Sauf que Pradeep Jeeha, son adjoint, choisit au grand dam de ses collègues du comité central de ne pas voter en faveur de cette motion et il échappe d’ailleurs au couperet. Mais Jeeha fait l’objet d’une expulsion du comité central. Le trio n’a d’ailleurs pas participé aux élections du comité central. Le point commun entre ces trois ex-membres du comité central : ils ont tous les trois été ministres au sein du gouvernement MSM-MMM entre 2000 et 2005.

Steeve Obeegadoo. Considéré à un moment comme le successeur de Paul Bérenger, il occupait le portefeuille de l’Education et il y a laissé son empreinte grâce au projet de réforme entamé à l’époque avec la fin du « ranking » au CPE et la construction de plusieurs collèges d’Etat dans les régions de l’île Maurice. Il est également présidé le « task force » qui a travaillé sur la nouvelle constitution du MMM. Mais sa façon et ses incessants appels pour le MMM « se remette en question » ont fini par lui valoir une éjection virtuelle du parti.

Pradeep Jeeha. Il fut un des futures et potentiels « premier-ministrables » découlant des calculs et équations de la Realpolitik version Bérenger. Il n’est pas étonnant qu’il fût choisi comme leader adjoint du parti jusqu’à ce qu’il commence à s’attirer les foudres de son leader et que Madan Dulloo ne revienne du néant pour venir partager avec Bérenger le mandat de Premier ministre au cas où le MMM irait seuls aux élections générales. Il faut savoir que Predeep Jeeha était ministre des Technologies de l’information et de la Communication entre 2000 et 2005.

Françoise Labelle. Elle est celle qui a fait son entrée dans l’arène politique – officiellement – en 1999 suite à la partielle provoquée par la démission de Joceline Minerve, ex-députée MMM. Tout comme ses collègues mentionnés plus haut, Bérenger chantait ses louanges à chaque occasion qui se présentait. Elle a été élue à trois reprises, deux fois au No.16 (Vacoas–Floréal) et la troisième au No. 20 (Beau-Bassin–Petite-Rivière). Sauf qu’en 2014, contre toute attente, elle refusa une investiture de l’alliance PTr-MMM.

Keyvoobalan Pauvaday. Ex-haut fonctionnaire, il serait une des dernières défections du MMM, alors q’il était pressenti pour être candidat au No. 18 aux prochaines élections

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[Vidéo] Fabio, 17 ans, décède après un accident – Sa mère : « Je perds deux fils en deux ans et demi»

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[Vidéo] Fabio, 17 ans, décède après un accident – Sa mère : « Je perds deux fils en deux ans et demi»

[vidéo] Fabio, 17 ans, décède après un accident – Sa mère : « Je perds deux fils en deux ans et demi»

Une petite pluie s’abat sur la cité la Caverne à Vacoas, ce vendredi 13 juillet. Malgré le vent glacial, quelques personnes se sont réunies en face du domicile de la famille Cotte. Celle-ci a été frappée par une terrible tragédie. Fabio Cotte, âgé de 17 ans, a succombé à ses blessures à l’unité de soins intensifs de l’hôpital Victoria, vendredi à 1h30 du matin. L’ado y avait été admis après avoir été victime d’un accident.

Fabiola et Désir, les parents de la victime se sont confiés à Inside News. C’est la deuxième fois en deux ans et demi, nous racontent-ils, qu’un drame se produit chez eux.  Ils ont perdu leur fils aîné au mois de janvier 2016 dans de terribles circonstances.

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Lallmatie : battue par son époux, elle décide de tout brûler à la maison

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Lallmatie : battue par son époux, elle décide de tout brûler à la maison

Lallmatie : battue par son époux, elle décide de tout brûler à la maison

Un incendie s’est déclaré dans une maison à Lallmatie, jeudi 12 juillet vers 14 h. Des policiers de la localité, aussitôt alertés, se sont rendus sur les lieux. Sur place, ils ont constaté que les flammes, qui avaient détruit une télé, huit chaises et des vêtements, avaient été maîtrisées par le propriétaire de la maison. Selon ce dernier, c’est son épouse qui a volontairement mis le feu à leur domicile.

Sujata, l’épouse, est immédiatement arrêtée avant d’être conduite au poste. Interrogée par les policiers, elle passe aux aveux. La raison qui l’a poussée à commettre ce geste ? Elle confie aux policiers qu’elle avait été battue par son mari ce jour-là. Lasse de subir ces actes de violence, elle a mis le feu à la maison. Étant donné qu’elle est mère d’un enfant de six mois, Sujata a été libérée sur parole.

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A l’île de la Réunion : 181 kg de hookah tobacco saisis grâce à la collaboration de la MRA

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A l’île de la Réunion : 181 kg de hookah tobacco saisis grâce à la collaboration de la MRA

A l’île de la Réunion : 181 kg de ‘hookah tobacco’ saisis grâce à la collaboration de la MRA

Une opération menée par les douaniers réunionnais avec la collaboration des officiers de la Mauritius Revenue Authority (MRA) a conduit à la saisie de 181 kg de ‘hookah tobacco’, le 30 juin dernier. Quatre ressortissants réunionnais qui revenaient de Dubaï avaient transité à Maurice avant d’être interpellés à l’aéroport de Saint Denis Gillot.

C’est en procédant à une fouilles dans les bagages des quatre passagers que les douaniers, ont découvert dans leurs bagages, les 181 kg de ‘hookah tobacco’ (tabac à narguilé). Cette saisie a eu lieu grâce aux renseignements fournis par les officiers de la MRA.

Notons que le hookah tobacco est interdit à l’île de la Réunion.

 

 

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