Connect with us

People

Petits entrepreneurs: Les bijoux en papier de Sheela Rughoodass

Rachel

Published

on

Petits entrepreneurs: Les bijoux en papier de Sheela Rughoodass

Petits entrepreneurs: Les bijoux en papier de Sheela Rughoodass

La foire des coopératives s’est tenue le week-end dernier. Une occasion pour les petits entrepreneurs de promouvoir leurs produits “made in Mauritius”. Paniers, sacs, de vêtements, “tente bazaar”, de plantes etc, fabriqués localement ont été exposés sur le parking de Réduit.

Des Mauriciens et même des Rodriguais étaient sur place. Inside.news a fait la tournée. Cette semaine, nous vous présentons les bijoux de Sheela Rughoodass. La vie commence à 60 ans, chantait Tino Rossi. On peut dire que cela est vrai pour Sheela Rughoodass, la retraitée. Notre bijoutière made in Mauritius est très habile de ses petits doigts. Mariée et mère de 3 grands enfants, cette habitante de Bambous n’aime pas rester les bras croisés. Quelque temps de cela, elle décide de s’inscrire au Women Center de Bambous où un monde de possibilités s’est ouvert à elle. Couture, peinture, cuisine, jardinage… Un embarras du choix! Mais Sheela a eu un coup de cœur pour la confection de bijoux et produits artisanaux. Ce qui devrait être un passe-temps va finalement devenir un “business”.

Entrepreneure par passion

Tout ce qu’elle entreprit, elle le fait avec passion. Aujourd’hui, Sheela Rughoodass est fière. Elle est devenue entrepreneure, et, elle ne compte pas s’arrêter, car les idées, jalousement gardées, sont là. Son emploi du temps ne lui donne plus du temps libres. Entre la collection des matières premières et la confection des bijoux, elle se rend deux fois par semaine à la foire de Quatre-Bornes et à la foire de Mahébourg pour y vendre ses bijoux. De petites merveilles réalisées à la main à l’aide des papiers provenant des magazines et parfois du tissu aussi. Elle consacre des heures chaque semaine pour leur donner un style unique et attrayant. « Mo kontan mo travay. Sa fer plis ki 10 ans mo dan sa metie la. Au debut li ti enn passe-temps mais tellement mo kontan fer li ki monn ressi gayn travay ar sa. Mo travay dan Local Hands et parfois dan bann lotel si kan gayn clients touristik », déclare Sheela qui affirme être satisfait de ses revenus.

Toutefois, comme dans tous secteurs, il y a des hauts et des bas. Mais elle reste positive, car ses produits suscitent tout de même de l’intérêt que ce soit chez les touristes et les Mauriciens. «Client pas regulier…Pas touletan gayn meme kantite kass. Parfois gayn bokou clients mais parfois non. Li depan. Mai selman dimounn interese ar produit lokal.»

Par ailleurs, Sheela dit n’avoir jamais songé à exporter ses produits, car elle ne connaît pas les procédures à entamer dans ce sens. Elle dit être pour un espace dédié à la vente des produits locaux afin de promouvoir le commerce et les petits entrepreneurs mauriciens.

 

 

Advertisement

People

Collet … la charmante “Madam Pima” de Rodrigues

Published

on

Collet ... la charmante "Madam Pima" de Rodrigues

Collet … la charmante “Madam Pima” de Rodrigues

Chez les Vincent, depuis des années le piment est sacré. Cette famille rodriguaise donne toutes sortes de goûts aux piments cultivés dans le dixième district. Mme Collet Vincent fait, depuis 16 ans, le va-et-vient entre Maurice et Rodrigues pour assurer la préparation, la vente et la distribution de ses commandes. Fière de son succès, elle nous en parle.

Lors de la dernière foire des coopératives, une petite bonne femme toute pétillante est assise à une table. Elle accueille tout le monde avec un large sourire et présente fièrement ses petits pots de piments et achards aux clients présents à Réduit. Elle, c’est Collet Vincent, la “Madame Piment” de Rodrigues. Elle a élu domicile avec son époux et ses quatre enfants à Maurice depuis 2002.  C’est à Cité La Cure qu’elle a posé ses valises.

Collet: « C’est ma mère qui avait lancé ce business à l’époque. J’ai repris le flambeau et aujourd’hui je suis à Maurice. »

Son gagne-pain : la préparation et la vente d’achards, de piments confits, piments ourites, mazavarou et pâte de limon, entre autres….de quoi nous donner l’eau à la bouche ! D’ailleurs, sa clientèle mauricienne en raffole.

Tout avait commencé avec la mère de Collet. « C’est ma mère qui avait lancé ce business à l’époque. J’ai repris le flambeau et aujourd’hui je suis à Maurice. J’ai dû bosser dur pour me faire une clientèle ».

« Gras a sa monn ressi nouri mo 4 zenfan ek aste terrain moris»

Collet, comme toute mère de famille, n’a qu’un objectif en tête : faire en sorte que ses enfants ne manquent de rien pour poursuivre leurs études. C’est justement ce qui la motive à promouvoir et étendre son commerce. Une chose de faite. Collet est aujourd’hui une entrepreneure digne de ce nom et arrive très bien à prendre soin de sa famille avec les gains récoltés à travers ses ventes dans la foire de Quatre Bornes et celle de Mahébourg.

Cela n’a pas toujours été facile pour Madame Piment car la compétition devenait rude à Rodrigues. A Maurice, Collet se dit épanouie et les affaires sont bonnes, dit-elle. Les Mauriciens de même que les Réunionnais et les Seychellois montrent beaucoup d’intérêt pour ses produits. Elle s’est même constituée une clientèle qui lui fait régulièrement des commandes.

Aujourd’hui, ce qui fut à la base une tradition, est devenu une véritable passion. « Mo kontan mo travay. Gras a sa monn ressi nouri mo 4 zenfan ek aste terrain moris. Bizin persevere ena lavenir dan bann ti biznes coumsa bizin konn manz ar li. Zordi li plis enn passion ki enn travay. Mo bann client bien kontan mwa. Mo fer li avec le sourir».

Continue Reading

People

Nilesh Raghoober, la peinture dans la peau

Ashminta B

Published

on

Nilesh Raghoober, l’art dans l’âme

Nilesh Raghoober, la peinture dans la peau

Sébastopol, un petit coin perdu de Maurice, regorge de talents cachés. Parmi ces musiciens, chanteurs, bricoleurs de tout genre, nous avons fait la rencontre de Nilesh Raghoober. Ce jeune homme de 21 ans est un artiste. Peinture en portrait, en paysage, en abstrait, ou autres, Nilesh étale son talent sur du canevas.

« J’étais tout le temps un passionné de la peinture. Même à l’école, j’avais opté l’art comme matière principale. Toutefois, ce n’est que bien plus tard quand un ami m’a révélé que j’étais doué que je me suis mis à fond dans le domaine », nous révèle-t-il.

Nilesh s’est ensuite mis à vendre ses tableaux. « Mes tableaux peuvent être achetés en ligne, sur ma page Facebook, KR’s Painting. Le prix varie tourne autour de Rs350 et ce, selon la commande », explique-t-il.

Sebastopol, un petit coin perdu de Maurice, regorge de personnes talentueuses.

Toutefois, tout n’a pas été peint en rose pour le jeune homme. « J’ai vite réalisé que certaines personnes optent pour des peintures vite fait pour décorer leur maison. Néanmoins, j’essaye de faire comprendre que les peintures apportent une valeur supplémentaire à une maison ».

Nilesh, qui a perdu ses parents dès son jeune âge, souhaite faire de sa passion son gagne-pain. « Je souhaite faire de cela mon métier. Toutefois, le manque de financement perturbe mes projets  », déplore Nilesh Raghoober.

Le talentueux artiste reste optimiste et ne compte pas s’arrêter en si bon chemin « Je me suis lancé dans la peinture sur les galets et le bois. J’essaie de trouver des volontaires ou sponsors qui peuvent m’aider à faire connaître mon talent. »

Quoi qu’il en soit, des talents de ce genre ne peuvent rester dans l’ombre.

Continue Reading

People

Horloger ambulant : Ashok, l’homme à l’heure

Herve Runga

Published

on

Horloger ambulant : Ashok, l’homme à l’heure

Horloger ambulant : Ashok, l’homme à l’heure

Cela fait 35 ans qu’il répare des montres mécaniques. Ashok, habitant de Plaines des Roches,  se lève à 6h du matin et installe son lieu de travail,  tout à côté du siège de Mauritius Telecom à Port-Louis. Il a fait de ce petit coin, son atelier. Il nous raconte son histoire. Celle d’un homme qui fait de ce métier en extinction, une passion, plus qu’autre chose.

Continue Reading

Trending