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Avis médical sur la somnolence au volant

Avis médical sur la somnolence au volant
La fatigue extrême et le manque de sommeil sont des facteurs clés liés à la somnolence au volant

Les accidents de la route augmentent de plus en plus de nos jours. Plusieurs facteurs sont liés à cette situation. Toutefois, un facteur largement déterminant est la somnolence au volant. Ces accidents provoquent des dégâts infrastructurels, des véhicules endommagés, mais principalement, des morts d’hommes.

Un des derniers accidents de route recensés a couté la vie à un jeune homme de 25 ans. La raison derrière cet accident fatal est que la victime s’est endormie au volant.

Plusieurs facteurs sont liés à la somnolence au volant. «La fatigue extrême et le manque de sommeil sont deux facteurs clés, liés à cette condition. Toutefois, il y a d’autres aspects, tels que, l’alcool au volant, le stress, la prise des drogues artificielles, entre autres, peuvent contribuer à faire endormir une personne au volant», avance le Dr Vasant Bunwaree.

De plus, selon le cardiologue, « certains médicaments sont susceptibles de provoquer des effets secondaires. C’est au médecin d’avertir son patient sur les effets que peuvent provoquer certains médicaments sur la santé.» Le médecin doit pouvoir conseiller son patient, d’autant plus si celui-ci est apte de prendre la route, soutient le Dr Vasant Bunwaree.

D’autre part, les personnes âgées de plus de  60 ans devront effectuer des visites et tests médicaux en vue de connaitre leur vision et déterminer leur niveau de concentration. « En général, une personne doit avoir un minimum de six heures de sommeil, pour qu’elle puisse opérer. Toutefois, pour ce qui est des conducteurs, ils sont appelés à redoubler d’effort pour plus de vigilance», insiste le Dr Vasant Bunwarre. «Les chauffeurs sur nos routes ne doivent pas prendre la route s’ils manquent de sommeil ou de repos. Dans l’instant, où un chauffeur se sent fatiguer, il doit immédiatement arrêter son véhicule sur la bande d’arrêt d’urgence », ajoute-t-il.

A la lumière d’une étude en France, il est souligné que « pour lutter contre le risque  d’endormissement au volant, 35% des routiers écoutent la radio, 15% grignotent et 12% ont même recours au téléphone. Et 5% d’entre eux avouent, également, se servir délibérément des bandes blanches sonores pour les guider dans leur conduite»

Par conséquent, les chauffeurs sont appelés à être plus prudents lors des trajets nocturnes. Pour éviter des accidents ou « presque accident », il est conseillé aux chauffeurs de prendre des pauses pour se récupérer.

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