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Des politiciens impliqués dans le trafic de bois de rose à Madagascar

Traffic bois de rose
Depuis 2010, la loi condamne la commercialisation des bois de rose mais le rapport de l’OCCORP affirme que le trafic est toujours d’actualité.

L’implication de politiciens prenant part à l’élection présidentielle, dans le trafic de bois de rose,  a été révélée au grand public. C’est un trafiquant qui aurait passé aux aveux en se confessant aux investigateurs du centre d’étude sur la corruption et des crimes organisée (OCCORP).

L’implication de politiciens prenant part à l’élection présidentielle, dans le trafic de bois de rose, a été révélée au grand public. C’est un trafiquant qui aurait passé aux aveux en se confessant aux investigateurs du centre d’étude sur la corruption et des crimes organisée (OCCORP).

C’est suite à cette révélation que des journalistes de ce centre ont décidé de mener une enquête approfondie sur le trafic du bois de rose. Pour ce faire, ils se sont fait passer pour des acheteurs chinois, c’est ce qui les a permis de mettre la main sur des documents confidentiels.

Ces rapports ont aidé à comprendre le rouage du trafic de bois de rose, soit comment les trafiquants échappent aux contrôles et sont protégés par des hautes personnalités de l’Etat malgache, dont certains siégeant à l’Assemblée nationale et d’autres sont mêmes candidats à l’élection présidentielle.

Depuis 2010, la loi condamne le commerce du bois de rose, mais le rapport de l’OCCORP affirme que le trafic est toujours d’actualité. Les clients paient 40 % à l’avance et les trafiquants faisaient passer le bois de rose dans les navires pour de la vanille.

Par ailleurs, les membres de la Chaine contre le trafic de bois de rose et du bois d’ébène, étudient actuellement 79 dossiers et assurent de faire tomber les grosses têtes.

Des politiciens impliqués dans le trafic de bois de rose à Madagascar