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Jean Roland Boutanive (Baron Bellet): La sentence maintenue en appel

Jean Roland Boutanive (Baron Bellet): La sentence maintenue en appel
Baron Bellet et Jean Roland Boutanive

Le jockey Jean Roland Boutanive contestait la décision des Racing Stewards en appel cet après-midi. Cela concerne les cinq semaines de suspension qu’il avait écopé pour sa monte sur Baron Bellet lors de la 19e journée de courses. Les explications du jockey mauricien n’ayant pas convaincu le board, la sentence a ainsi été maintenue.

Le board d’appel qui était présidé par Me Mehdi Manrakhan a entendu les soumissions de Me Arassen Kallee, l’homme de loi du jockey Boutanive et Me Rishi Pursem qui lui défendait les intérêts du club. Me Kallee a contesté le Ground 2 et le Gound 4 avant de se raviser pour le Ground 4 qui concernait ‘the intention of the jockey wether he pulled intentionally or not’ le cheval Baron Bellet. Quant au Ground 2, cela voulait mettre en avant que les Commissaires de Courses n’auraient pas permis au jockey Boutanive de ‘put questions’ à l’entraîneur Shirish Narang. Mais Me Rishi Pursem a prouvé dans ses soumissions que le jockey avait eu l’opportunité de demander des questions à son entraîneur, mais qu’il ne l’a pas fait.

Par la suite, le jockey Jean Roland Boutanive devait expliquer au board qu’il n’avait pas ‘restrained intentionally’ son cheval à l’ouverture des boites et qu’il était retrouvé en difficulté après que sa monture soit sortie de travers. Il s’est appuyé sur le film de la course pour dire que son cheval avait pris peur avec les agitations de Purple Rock à ses côtés et aussi du fait qu’il s’était cogné avec les portes des stalles. Boutanive devait cependant accepté qu’il n’était pas ‘fully fit’, car dit-il, ne reçoit pas beaucoup de montes. C’est là que le ‘reading’ de la course par John Zucal a cloué le jockey Boutanive. ‘The four legs of the horse were well on ground. The horse stood straight when the gates opened but the very first movement of the jockey Boutanive was to restrain the horse. Following which, every other things happened’ avant d’ajouter que ‘the more i look at this race, it looks even worse.”

Jean Roland Boutanive peut s’estimer heureux, car au final, la sentence qui aurait bien pu être plus lourde, il s’en sort avec les cinq semaines qu’il avait eu initialement.

Jean Roland Boutanive (Baron Bellet): La sentence maintenue en appel