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UBER à Maurice : la FHTA lance un ultimatum

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La FHTA et Atma Shanto, lancent un ultimatum de deux semaines au Ministère du Tourisme et celui du Transport, pour apporter des éclaircissements sur l’implantation d’Uber à Maurice.

La Federation of Hotels Taxi Associations (FHTA) déclare être dans l’obscurité totale en ce qui concerne le projet de la mise en application d’Uber Transport Ltd à Maurice. Atma Shanto, le porte-parole, a fait état de la crainte qu’éprouvent les taximen par rapport à une réunion entre UBER et le gouvernement qui semble avoir pris une tournure positive. C’est donc dans cette optique que la FHTA et Atma Shanto, lancent un ultimatum de deux semaines au Ministère du Tourisme et celui du Transport, pour apporter des éclaircissements sur l’implantation d’Uber et des solutions par rapport à leur travail.

C’est le flou total pour les taximen. Ils ignorent quel sera leur sort si le projet de transportation ‘Uber’, venait à aboutir à Maurice. «Nu contre linplatasyon uber dan moris. Bann taximen pou souffer ar sa system la. Ena kinn pran loan pou ressi travay me aster pas pe gayn client. Aster ar uber, li pou pli difisil enkor», rétorque Yashpal Murrakhun, le président de la fédération. La FHTA avait été informée quelques mois de cela que la société Uber avait fait une demande auprès de la NTA par le biais de la Mauritius Commercial Bank (MCB). La fédération s’indigne de ne pas avoir reçu d’explications de la NTA ni auprès des ministères du Tourisme et du Transport, concernant ce projet. C’est d’ailleurs pour cette raison que la FHTA lance un ultimatum à ces derniers. Ils auront deux semaines pour rencontrer la fédération des chauffeurs afin d’y apporter des éclaircissements sur cette affaire sinon ils s’engagent à entreprendre des actions par la suite si rien n’a été fait.

Par ailleurs, le porte-parole, Atma Shanto déplore le nombre grandissant des expatriés travaillant dans les hôtels et s’interroge sur les compétences des Mauriciens à ce sujet. «Beh Mauriciens pena assez competans zot pou okip sa bann poste dan lotel la, kifer bizin pran expatries. Akoz sa em bann zeness p okip gran poste dan lot pei me dan moris pena okenn debouche pou zot». De plus, il affirme que ces derniers opèrent dans l’illégalité et ce sont les taximen qui payent les pots cassés. C’est dans ce sens que la Federation of Hotels Taxi Associations lance un appel au gouvernement pour qu’il réactualise la décision de mettre en place un «Online Booking System» pour les chauffeurs de taxi.

UBER à Maurice : la FHTA lance un ultimatum