Carlos Ghosn dans la tourmente, Trump ne cède pas d'un millimètre
Deux nouvelles accusations sur Carlos Ghosn, patron de Nissan, Donald Trump en remet une couche dans le bras de fer l'opposant aux démocrates
Monde

Carlos Ghosn dans la tourmente, Trump ne cède pas d’un millimètre

Deux nouvelles accusations sur Carlos Ghosn, patron de Renault, Donald Trump en remet une couche dans le bras de fer l’opposant aux démocrates, alors qu’e RD Congo, les résultats des élections ont été officialisés, au grand dam d’un de ses opposants, Martin Fayulu : autant de nouvelles de la planête.

Carlos Ghosn et Nissan à nouveau mis en examen au Japon

Le PDG de Renault, Carlos Ghosn, en détention au Japon depuis son arrestation en novembre, a fait l’objet, vendredi 11 janvier, de deux nouvelles inculpations. Le parquet a décidé de le poursuivre pour abus de confiance aggravé pour avoir fait passer dans les comptes de Nissan des pertes sur des investissements personnels et pour avoir minoré ses revenus dans des rapports boursiers de Nissan entre 2015 et 2018.
Arrêté le 19 novembre dernier au Japon, celui qui est toujours PDG de Renault et de l’alliance Renault-Nissan avait été inculpé une première fois, le 10 décembre, pour n’avoir déclaré que la moitié de sa rémunération de 2010 à 2015.

Donald Trump ne cède pas d’un millimètre

En plein bras de fer budgétaire avec les démocrates, Donald Trump s’est rendu jeudi à la frontière États-Unis – Mexique pour promouvoir le financement d’un mur frontalier, promesse emblématique de sa campagne de 2015.
Face à l’impasse politique, Donald Trump répète qu’il pourrait invoquer une procédure d'”urgence nationale”. « Nous avons le droit absolu de déclarer une urgence nationale et c’est une question de sécurité. C’est une urgence nationale. Si vous regardez ce qu’il se passe », a plaidé le président américain, tout en estimant possible de trouver un accord avec le Congrès pour mettre un terme au “shutdown”.

RD Congo : Tshisekedi proclamé vainqueur, Fayulu dénonce un «putsch»

Vainqueur avec 38,57% des voix. Félix Tshisekedi a été proclamé vainqueur, jeudi, d’un scrutin présidentiel qui s’est finalement tenu le 30 décembre. La Commission électorale nationale indépendante (Céni) l’a déclaré « provisoirement élu ». Les résultats de la Céni peuvent encore faire l’objet de recours devant la Cour constitutionnelle qui proclamera les résultats définitifs d’ici le 15 janvier.
Félix Tshisekedi l’emporte nettement avec 38,57% des voix, devant l’autre tête de l’opposition divisée, Martin Fayulu, deuxième avec 34,8%. Le dauphin du pouvoir sortant, Emmanuel Ramazani Shadary n’est que troisième avec 23,8%.

« Ces résultats n’ont rien à voir avec la vérité des urnes. C’est un véritable putsch électoral, c’est incompréhensible », a réagi Fayulu, jeudi. « On a volé la victoire du peuple congolais, et le peuple congolais n’acceptera jamais que sa victoire lui soit volée », a-t-il ajouté.

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