Chagos : la CIJ de la Haye fera connaître son «pronouncement» le  25 février
On se souviendra qu’en marge des préparatifs du dossier pour les auditions devant la CIJ de la Haye en septembre 2018, il y a eu des consultations en haut lieu, de même que l’intervention en séance plénière devant la Cour de la Haye, le ministre Mentor, sir Anerood Jugnauth était sur le front.
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Chagos : la CIJ de la Haye fera connaître son «pronouncement» le  25 février

La Cour Internationale de Justice (CIJ) de la Haye fera connaître son «pronouncement» le lundi 25 février sur le dossier Chagos. Cela suite à la demande formulée par le gouvernement mauricien pour l’obtention d’un avis consultatif sur les répercussions de l’excision de l’Archipel des Chagos de Maurice en 1965.

Archipel des Chagos: le gouvernement mauricien a formulé une demande à la CIJ de la Haye pour l’obtention d’un avis consultatif sur les répercussions de l’excision de cet archipel de Maurice en 1965.

Il nous revient que le gouvernement mauricien a été informé officiellement par le secrétariat de la CIJ de La-Haye de ce développement. Selon nos recoupements, le choix s’est porté sur l’Attorney General et ministre de la Justice, Maneesh Gobin pour se rendre sur place aux Pays-Bas. On se souviendra qu’en marge des préparatifs du dossier pour les auditions devant la CIJ de la Haye en septembre 2018, il y a eu des consultations en haut lieu, de même que l’intervention en séance plénière devant la Cour de la Haye, le ministre Mentor, sir Anerood Jugnauth était sur le front.

A ce stade, les parties concernées sont un peu avare de commentaire. Personne ne veut prendre le risque de se prononcer de la résultante du «pronouncement»

Sollicité à plusieurs reprises, cette semaine et hier, pour connaître ses sentiments et ses attentes le président du Groupe Refugiés Chagos (GRC), Olivier Bancoult est injoignable au téléphone. Tout laisse croire que le président du GRC serait dans un «fighting mood» surtout depuis le verdict de la Divisional Court qui a donné gain de cause à l’Angleterre en avançant l’argumentation que ce litige opposant Maurice au gouverment britannique relève d’une «décision diplomatique et politique» et non d’une décision judiciaire.

En revanche, l’une des plus grandes satisfactions de la partie mauricienne est le soutien indéfectible de l’Union Africaine qui a défendu bec et ongle la cause mauricienne lors des auditions devant la CIJ de la Haye en septembre 2018.

Chagos : la CIJ de la Haye fera connaître son «pronouncement» le  25 février