Culture

Dimanche Culture: aucune trace d’une invasion aryenne

Le dernier livre du Dr Koenraad Elst, indologue belge, “”Still No Trace of an Aryan Invasion ” — Aucune trace d’une invasion aryenne– (Aryan Books International, (Aryan Books International, 2018) est un ajout important aux débats sur l’invasion et la migration aryenne (AIT / AMT) et la théorie extra-indienne (OIT).

Il y a 30 essais dans cette collection. Il s’agit notamment d’analyses approfondies de questions relatives à la caste, à l’appartenance ethnique et à la race, ainsi qu’aux critiques de livres et aux répliques.

Le premier essai, intitulé «Manu, une arme contre l’égalitarisme (Manu as a weapon against egalitarianism’ )» (50 pages), devrait devenir une lecture essentielle pour tous les Hindutvaïtes qui souhaitent défendre le dharma et, plus important encore, le comprendre dans le contexte actuel.

Elst souligne que Manu Smriti n’est pas un manifeste de caste, comme le pensent nos gauchistes. Son champ d’application est vaste et il est également contradictoire. Un aspect important souligné par Elst est le fait que Manu a essayé d’expliquer les castes engagées dans des métiers «souillés» à la suite du mélange de varnas.

Un Chandala était à Manu le résultat d’un père serviteur et d’une mère brahmane. Elst fait remarquer qu’ici Manu cède à une ‘tendance généralement intellectuelle – asservir la réalité à de petits modèles bien ordonnés, dans ce cas aussi avec une dimension moraliste’, parce qu’Elst affirme que même les enfants des mariages de castes mixtes ne formaient pas de nouvelles castes, accepté dans l’une des deux castes parentales. Ici, Manu exprimait simplement son propre mépris contre le mélange des varnas.

Nietzsche n’a pas emprunté son racisme ou son antisémitisme à Manu, fait remarquer Elst. D’autre part, il a simplement renforcé ses propres préjugés qui avaient leurs racines dans l’Europe contemporaine à travers sa lecture erronée de Manu. Le terme Chandala devient important pour Nietzsche. Mais,

Manu de chercher à utiliser ce terme, il relie le concept de Chandala à l’origine psycho-sociologique du caractère national juif, puis à la psychologie du ressentiment prétendument sous-jacente au christianisme.

Dans le même temps, «l’opposition stricte de Manu au métissage des castes rejoignait l’aristocratisme de Nietzsche « qui, à son tour, était également susceptible d’être cooptée dans la lecture raciste alors en train de naître de la réalité humaine ainsi que du propre travail de Nietzsche ».(Source : HPI)

 

 

Une initiative louable

 

L’école Priyamvada Sankar de Bharata Natyam, la première du genre à Montréal, a ouvert ses portes en 1968. Ce fut un début modeste.

Au fil des années, l’école est devenue une institution qui commande le respect de tous. En fait, elle est invitée régulièrement à se produire dans les écoles juives, parmi les communautés africaines, italiennes et grecques, les organisations religieuses, les Bahaï, les bouddhistes et d’autres groupes religieux. L’école continue de partager ses connaissances et expériences avec d’autres communautés culturelles.

Inspiration

Seules deux catégories de personnes peuvent atteindre la connaissance de soi: celles qui ne sont pas du tout grevées d’apprentissage, c’est-à-dire dont l’esprit n’est pas envahi par des pensées empruntées aux autres; et ceux qui, après avoir étudié toutes les écritures et les sciences, ont fini par se rendre compte qu’ils ne savaient rien.

– Sri Ramakrishna (1836-1886), célèbre gourou de Swami Vivekananda

Aucune trace d’une invasion aryenne