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a young boy sits on a fallen tree outside a school in Beira, Mozambique. Beira's mayor Davis, Simango dreamed about protecting his people from climate change with much of the city being below sea level on a coastline that experts call one of the world's most vulnerable to global warming's rising waters. (AP Photo/Themba Hadebe, File)
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Mozambique : pas de toits, de pains et de routes

Le Mozambique, le Zimbabwe et le Malawi se remettent à peine des blessures causées par le cyclone Idai, une tempête de catégorie 4 qui a provoqué des semaines de pluie, d’inondations et de vents violents sur une bande du sud-est de l’Afrique.Le cyclone a provoqué des inondations sur une vaste bande de la côte du Mozambique, emportant des ponts, des routes et des maisons, et laissant les gens bloqués au bord d’une rivière dans le village de John Segredo dimanche.Le gouvernement a déclaré qu’au moins 600 personnes sont mortes. Les secouristes disent que des milliers d’autres personnes ont peut-être été emportées en mer par la crue des eaux. Selon le Programme alimentaire mondial des Nations Unies, au moins 600 000 personnes ont été déplacées, estimant que la crise était une urgence de niveau 3, comparable à celle du Yémen, de la Syrie et du Sud-Soudan, déchirés par la guerre.

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Credit: Yasuyoshi Chiba/Agence France-Presse — Getty Images, (AP Photo/Themba Hadebe)

Le choléra fait surface

Environ 1,85 million de Mozambicains sont affectés par les conséquences du cyclone Idai, qui a dévasté le centre du pays il y a près de deux semaines, a déclaré mardi le Bureau de la coordination des affaires humanitaires des Nations unies (OCHA). « Certaines seront dans des situations critiques, potentiellement mortelles, d’autres auront malheureusement perdu leurs moyens de subsistance », a expliqué le coordinateur de l’OCHA Sebastian Rhodes Stampa à Beira, le port mozambicain où le cyclone, l’un des plus puissants à frapper l’Afrique australe depuis des années, a touché terre le 14 mars dernier.

« Nous pouvons déterminer l’ampleur, nous ne pouvons pas déterminer les circonstances. Nous allons maintenant aller sur le terrain, larguer du personnel à l’aide d’hélicoptères afin de déterminer quels sont les besoins les plus urgents », a ajouté le responsable de l’ONU.

Idai a balayé la ville portuaire de Beira avec des vents soufflant jusqu’à 170 km/h avant de s’enfoncer dans l’intérieur des terres et de frapper l’est du Zimbabwe et le Malawi. Les autorités redoutent désormais des épidémies de choléra ou de paludisme.

Mozambique : pas de toit, de pain et de routes