«Pluies torrentielles : nous faisons appel au secteur privé pour mettre en place un Protocole»
De ce fait, il est revenu sur la décision du gouvernement
Politique

«Pluies torrentielles : nous faisons appel au secteur privé pour mettre en place un Protocole»

Le ministre de la Fonction publique, Eddy Boissézon, un des porte-parole du gouvernement, a lors d’une conférence de presse, samedi 2 février fait un appel au secteur privé de venir de l’avant avec un Protocole en cas d’un avis de pluies torrentielles.

«Nous faisons un appel au secteur privé de mettre en place un protocole en cas d’avis de Pluies torrentielles. Nous savons que le secteur travaille un protocole dans ce sens. De ce fait,nous mettrons fin à cette polémique provoquée cette semaine», a plaidé Eddy Boissézon. De ce fait, il est revenu sur la décision du gouvernement d’appliquer le Protocole Staggered Release of Employees pour laisser partir les fonctionnaires, mercredi 30 janvier, à 14heures pour rentrer chez eux pour cause d’un avis de pluies torrentielles.

 

«En tant qu’employeur de la Fonction publique, le gouvernement est conscient de l’importance de devoir sécuriser ses employés. Ainsi, nous avons établi un Protocole (Protocole Staggered Release of Employees), même si pour cela certains confondent pluies torrentielles et cyclone. Alors qu’un cyclone touche le pays dans son ensemble, des pluies torrentielles (Ndlr : «flash floods») sont souvent localisées», a affirmé le ministre de la Fonction publique. «En conséquence des pluies torrentielles, au cours de la semaine, nous avons eu de sessions de travail avec les services météorologiques, suivies de réunions avec le National Crisis Committee et avons pris la décision qui s’impose, c-à-d fermeture des bureaux à partir de 14heures. Cela d’autant plus qu’il y a des femmes enceintes et des handicapés. Nous avons eu des pourparlers avec les représentants du secteur privé pour aller dans ce sens», a-t-il ajouté.

 

Auparavant, le ministre Eddy Boissézon a déploré le nombre d’accidents fatals sur nos routes en ce début de 2019.Exprimant les sympathies du gouvernement aux familles des victimes, il a dit noter qu’en dépit de campagnes de sensibilisation, la hausse des amendes et l’augmentation de la luminosité sur nos routes ou encore des mesures nécessaires en vue de rendre la route plus stable et sécurisée, le nombre d’accidents fatals est toujours en hausse. 17 accidents fatals ont été recensés du 1er janvier au 1er février 2019.

 

«Nous demandons aux automobilistes d’être plus prudents sur nos routes, car l’être humain qui est soit au volant ou au guidon qui est à la source de nombreux problèmes», a plaidé le porte-parole du gouvernement. Arguant qu’il y a trop de morts sur les routes, Eddy Boissézon a soutenu que les statistiques prouvent qu’«il y a 80 accidents sur nos routes par jour» et compte tenu des arrangements à l’amiable, le public ne le sait pas.

«Pluies torrentielles : nous faisons appel au secteur privé pour un Protocole