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Plus de 500 ouvriers étrangers ont fui leurs employeurs

Pour certains étrangers, l’herbe est plus verte, ici, à Maurice. Ils s’endettent lourdement pour venir travailler dans de meilleures conditions, mais certains d’entre eux voient leurs rêves se glisser entre les mains. Leurs conditions de travail comme promis par des agents recruteurs sont souvent aléatoires et inhumaines. Ils sont confrontés à des conditions difficiles. Pour eux, la solution est de fuir leurs employeurs et d’aller travailler au noir.

Malgré, plusieurs opérations, effectuées par des éléments de la Passport and Immigration Office (PIO), certains ouvriers clandestins sont arrêtés, traduits en cour de justice avant d’être rapatriés ou déportés. Mais, le problème reste toujours sans solution. C’est comme si un cercle vicieux.

Contacté au téléphone, le défenseur des travailleurs étrangers, Faizal Ally Beegun, déplore la façon que certains ouvriers sont traités par leurs employeurs. Selon lui, les principaux facteurs qui poussent ces travailleurs à déserter leurs dortoirs sont la maltraitance, les agressions physiques ou mentales, les retards accumulés pour recevoir leurs salaires et leurs billets d’avion pour retourner dans leurs pays respectifs.

«Comment se fait-il que la plupart des travailleurs clandestins, pris au filet de la PIO, doivent faire face à la justice ? Et par contre, ceux qui les emploient au noir ne sont mêmes pas inquiétés par des autorités concernées. Indemne pour ceux qui leur louent des maisons», se demande Faizal Ally Beegun affirme de ne pas comprendre.

Plus de 500 ouvriers étrangers ont fui leurs employeurs