«La question de la création d'une autre entité comme groupe d'entreprises d’AML ne se pose pas»
«Je dois dire que le gouvernement a fait sa part. Il incombe maintenant à l’opposition de s’exprimer et de démontrer ce qu’elle représente.»
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« Réforme électorale : nous avons fait notre part, il incombe à l’opposition de faire la sienne »

En réponse à une question du député de No 18 (Belle Rose et Quatre-Bornes), Kavi Ramano sur le projet de loi The Constitution (Amendment) Bill, portant sur la réforme électorale, lors de la tranche d’horaire PMQT, au Parlement, ce 26 mars, le Premier ministre a été explicite : «Je dois dire que le gouvernement a fait sa part. Il incombe maintenant à l’opposition de s’exprimer et de démontrer ce qu’elle représente.»

Répondant à une question supplémentaire de Kavi Ramano, Pravind Jugnauth a maintenu : «Les membres de l’opposition ont demandé des contre-propositions. Nous en sommes ouverts. Si jamais, il y a une quelconque contre-proposition, ce sera significatif pour déboucher sur des débats. Nous sommes prêts pour nous nous engager. »

En effet, Pravind Jugnauth a répondu au député Ramano qui a voulu savoir à quelle échéance ce projet de loi passera au stade de comité avant d’être présenter en 3e lecture.

Le Premier ministre a rappelé qu’il a présenté ledit projet de loi à l’Assemblée nationale, le 4 décembre 2018. Lequel projet de loi, a indiqué Pravind Jugnauth «reprenait les propositions du gouvernement sur la réforme électorale.» «Cependant, les honorables députés de l’opposition qui sont intervenus sur le projet de loi, y compris l’honorable Ramano lui-même, ne souhaitaient pas l’appuyer. Il est donc devenu évident que le projet de loi n’allait pas obtenir la majorité requise pour qu’il soit adopté par l’Assemblée». Il a fait remarquer qu’à la fin des débats, il a proposé, conformément au paragraphe 55 (2) du Committee stage que le projet de loi soit renvoyée à une séance ultérieure.

«Le gouvernement décidera, le moment venu, de la voie à suivre en ce qui concerne ce projet de loi. Cependant, dans l’état actuel des choses, nous ne pourrons pas aller de l’avant avec le projet de loi, à moins que les honorables députés de l’opposition ne soient prêts à changer de position», a-t-il soutenu.

«Réforme électorale : nous avons fait notre part, il incombe à l’opposition de faire la sienne»