Squatters de Pointe aux Sables - Obeegadoo: “Nous suivons la situation de près”
Selon nos recoupements, la cinquantaine de familles de squatters à Pointe aux Sables, regroupant quelque 300 personnes, qui occupent illégalement un terrain de l’Etat, à proximité de la Cité Lumière ( ex-Camp Firinga) et de la Cité Zemblez, devront évacuer les lieux.
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Squatters de Pointe aux Sables – Obeegadoo: “Nous suivons la situation de près”

“Nous suivons la situation de près”, affirme le ministre des Terres et du Logement, Steven Obeegadoo dans une brève déclaration à Inside News en cette fin d’après-midi du 25 mai. De ce fait, il confirme la tenue d’une conférence sur toute la question, demain mardi. 

En revanche, selon d’autres sources au ministère de tutelle, on fait remarquer que le ministre Obeegadoo était pris durant presque toute la journée lors de longues réunions de travail qu’il a eue avec ses plus proches collaborateurs et de techniciens du ministère, ce lundi 26 mai. Selon nos recoupements, la cinquantaine de familles de squatters à Pointe aux Sables, regroupant quelque 300 personnes, qui occupent illégalement un terrain de l’Etat, à proximité de la Cité Lumière ( ex-Camp Firinga) et de la Cité Zemblez, devront évacuer les lieux. Faute de quoi, le ministère n’aurait d’autre choix que d’exécuter l’ordre d’éviction.

Alors qu’ils avaient 48 heures pour évacuer les lieux, vu qu’ils ont été informés de la position du gouvernement par voie d’une notice d’éviction, placée sur leurs portes, les squatters de Pointe-aux-Sables n’entendent pas bouger.

“Au tout début du confinement, il n’y avait qu’un seul squatter sur ce terrain de l’Etat. Mais, en l’espace de 48 heures, le site est envahi par d’autres squatters venant de la région de Pointe aux Sables et des régions lointaines, à l’instar de  Grand Gaube, Roche Bois, GRNO”, révèle un habitant du coin. Vu la tournure des choses, il confie qu’à un moment donné, il s’est rendu sur place en vue de délimiter une parcelle de terrain pour lui et sa famille. Cela d’autant plus qu’il est confronté un problème de promiscuité à la résidence familiale.

“Dès que les autorités ont commencé à montrer ses griffes, je me suis rétracté”, confie-t-il. Toutefois, d’autres familles de squatters ne l’entendent pas de cette oreille. Ils ne veulent nullement bouger.

Par conséquent, un bras de fer s’annonce difficile entre les squatters et le ministère des Terres et du Logement. Alors qu’ils avaient 48 heures pour évacuer les lieux, vu qu’ils ont été informés de la position du gouvernement par voie d’une notice d’éviction, placée sur leurs portes, les squatters de Pointe-aux-Sables n’entendent pas bouger. Le délai est arrivé à expiration, ce lundi 25 mai. Les fonctionnaires du ministère de tutelle se sont réunis et étaient dans l’attente de la marche à suivre. 

De leur coté, les squatters de Pointe-aux-Sables ont formulé une demande pour que ce terrain soit morcelé, et que les lotissements leur soient loués à bail.

Squatters de Pointe aux Sables – Obeegadoo: “Nous suivons la situation de près”