Transport public : Les cas d’agressions sont en baisse drastique
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Transport public : Les cas d’agressions sont en baisse drastique

Un cas d’agression et un autre d’outrage à la pudeur ont  été rapporté dans les médias et les réseaux sociaux. Concernant le premier cas, la compagnie UBS a déjà pris des mesures correctives et a suspendu le chauffeur impliqué. À noter que sur la vidéo on peut voir le chauffeur en question en train d’agresser verbalement une passagère. Il avait auparavant heurté un écolier sur un passage piéton à Eau-Coulée.

Une agression est un cas de trop. Les usagers du transport public et les opérateurs sont unanimes à le dire. Cependant, des cas isolés existent toujours. Et pour combattre cette situation et dissuader les éventuelles contrevenants, la National Transport Authority compte amender la loi.

À la suite d’un workshop à la  National Transport Authority, qui a eu lieu en 2018, plusieurs mesures ont été évoquées dont la facon de contenir une agression et l’aide aux usagers de la route et les personnels des autobus. Au niveau de la NTA, des amendements sont prévus dans l’actuelle législations afin de renforcer la loi et de le rendre plus sévère.

Les agressions ne sont pas nécessairement physiques. Le langage et l’attitude de certains laissent à désirer. Ce n’est pas nouveau de constater que certains chauffeurs ignorent certains arrêts d’autobus, surtout quand il s’agit de prendre à bord des personnes âgés. « Eski zot pas dimoune ça bann vié là. Lerlà li normale ki nou en tant ki passager dans bus là rappel à la fois le chauffeur ou le controleur à l’ordre »,  avance un usager d’autobus.

Le receveur dira lui, que sa tâche n’est pas facile. « Ena fois ou gagne drogueur ki fer insinifiant dans bus ou encore ou gagne bann dimoune ki refuse payé, lerlà ou pena choix pou arrête bus et koze fort pou fer zot desane depu dans bus », explique ce receveur de la CNT.

Selon les autorités concernées, depuis 2017 à ce jour, 135 plaintes ont été reçues concernant des étudiants et des personnes du troisième âge. Les cas d’agressions rapportés dans les autobus, que ce soit envers les employés ou le public, ont connu une baisse drastique au cours des dernières années. Cependant, c’est bon de rappeler que tout cas d’agression dans le transport public doit être rapporté à la police, soit en téléphonant sur la hotline 133.

Transport public : Les cas d’agressions sont en baisse drastique